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Friday, January 04, 2008

En Inde : une classe moyenne aisée en pleine croissance


Le marché local de la téléphonie mobile est en pleine croissance et les plus gros fabricants de téléphones mobiles – Nokia, Motorola, Samsung, LG et Sony Ericsson – se bousculent pour obtenir une part du gâteau. La raison de cet enthousiasme ? La base de clients de la téléphonie mobile indienne approche actuellement les 150 millions et devrait atteindre les 450 millions vers 2010. Chaque année, 17 à 18 millions de nouveaux utilisateurs s’abonnent.

source : lepoint

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    Monday, December 24, 2007

    Japon: la "portabilité du numéro mobile" peu utilisée malgré sa simplicité

    Les opérateurs de téléphonie japonais redoutaient un exode de leurs abonnés..
    Mais plus d'un an après l'entrée en vigueur de la "portabilité du numéro mobile", qui permet de changer d'opérateur tout en conservant son numéro, les lignes de partage du marché n'ont presque pas bougé. Comparée à d'autres pays, la procédure au Japon est pourtant d'une prodigieuse simplicité.

    L'utilisateur qui souhaite passer à la concurrence n'a qu'à se rendre chez un distributeur multi-opérateurs, tels les hypermarchés de l'électronique Bic Camera, où un préposé s'occupera de tout: transfert du numéro, résiliation du précédent contrat, nouvel abonnement. Le "bon de portage", document délivré par l'actuel opérateur pour autoriser la conservation du numéro, est émis instantanément et le changement est effectif immédiatement.

    En France, la même procédure prend sept jours minimum. En moins d'une heure, un client de NTTDoCoMo peut ainsi migrer chez KDDI ou Softbank, ou vice-versa, et ressortir du magasin avec un téléphone très haut de gamme de 3e génération et demie (3,5G) en poche, rutilant et prêt à l'emploi. De plus, ravi d'avoir subtilisé un client à un rival, l'opérateur couvre souvent le nouvel arrivant de cadeaux de bienvenue: terminal à prix réduit, près de deux mois gratuits d'échange de données en volume illimité, etc.

    Avant la mise en place de ce système, en octobre 2006, l'abandon inévitable de numéro d'appel en cas de rupture de contrat était considéré comme le principal frein à la mobilité des clients. Les experts du secteur et cabinets d'études marketing s'attendaient à ce qu'un dixième environ des abonnés, se sentant enfin libres de partir avec leur numéro, plaquent leur opérateur. Pari perdu: au bout d'un an, seulement 3% des plus de 100 millions de clients ont utilisé leur nouveau droit.

    Du coup, le taux de désabonnement des opérateurs nippons, qui se livrent une guerre sans merci, reste à des niveaux extrêmement bas (moins de 2%), plus de dix fois inférieurs à ceux subis par de nombreux acteurs étrangers du secteur. Selon plusieurs enquêtes, la fidélité des Japonais à leur pourvoyeur de services mobiles s'explique par le fait que la plupart des clients sont satisfaits des prestations.

    Par ailleurs, pour de nombreux clients restés fidèles pendant de longues années au même opérateur (parfois plus de 15 ans), la migration se traduirait par la perte des montagnes de points de fidélité accumulés et des réductions associées, ainsi que par la perte de leur sacro-sainte adresse e-mail mobile liée à leur abonnement. Quant aux rares mécontents qui claquent la porte de leur opérateur, ils n'utilisent pas nécessairement la portabilité car la procédure est payante (2.100 yens, soit 13 euros), et aussi parce qu'ils surestiment la difficulté de l'opération, selon les distributeurs multi-opérateurs.

    Pourtant, dans la pratique, ceux qui franchissent le pas, "sont surpris par la simplicité des modalités d'application", souligne un vendeur chez Bic Caméra. "Les clients qui divorcent de leur opérateur ont souvent été séduits par une offre tarifaire attractive d'un concurrent", précise une étude conduite auprès d'abonnés des trois principaux opérateurs (NTT DoCoMo, KDDI et Softbank) par Brand Sokyu, un institut de recherches sur les marques . "Quitte à voir finalement leur facture augmenter, faute d'avoir saisi la complexité des offres et options", ajoutent toutefois les enquêteurs.

    source : telesatelite

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    Saturday, December 15, 2007

    Gameloft marque l'année 2007 avec le taux de croissance le plus dynamique du marché : + de 51 % sur le troisième trimestre

    Avec une croissance du marché du jeu vidéo sur téléphone portable de plus de 20% par an en moyenne, et un marché estimé à 1,5* milliards d’€ en 2007 et qui devrait se rapprocher des 5* milliards d’euros en 2011, le jeu mobile est devenu un secteur à part entière de l’industrie du jeu vidéo et des loisirs. Gameloft®, développeur et éditeur mondial de jeux vidéo sur téléphones portables, confirme sa position de leader et atteint le taux de croissance le plus élevé du marché avec plus de 51% de croissance sur le troisième trimestre 2007 par rapport à la même période en 2006


    Gameloft : leader de l’industrie du jeu vidéo sur téléphone mobile
    Gameloft intervient sur l’ensemble de la chaîne de valeur du jeu sur mobiles: développement et création des jeux, lancement et acquisition de marques, édition et distribution mondiale des jeux

    - Tous les jeux sont développés en interne. Gameloft a mis en place la première force de développement et de création au monde: près de 3500 employés travaillent dans les studios de développement.
    - Gameloft possède un des meilleurs catalogues de jeux de l’industrie du mobile, en qualité comme en quantité. La note moyenne reçue par les jeux Gameloft en 2004, 2005 et 2006 a constamment été supérieure à 82%. Un catalogue de près de 200 jeux couvrant plus de 1200 modèles de téléphones.
    - Les studios de production sont répartis dans plus de 12 pays différents en Amérique, en Europe et en Asie. Gameloft bénéficie ainsi d’une diversité culturelle inégalée.
    - Gameloft possède le circuit de distribution le plus important de l’industrie du jeu mobile: accords directs avec plus de 180 opérateurs dans plus de 80 pays, accords avec plus de 150 affiliés à travers le monde.

    Source : pockett.net

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    Wednesday, December 12, 2007

    L'Inde : désormais premier marché de Vodafone


    Profitant d'une conférence de presse londonienne, l'opérateur a dressé le bilan de son activité et comme le rapporte dans son édition du jour le journal économique Les Échos, le cœur de l'activité de l'opérateur s'est déplacé vers les pays de l'Est.

    Mais l'Europe de l'Est n'est pas l'unique cible de Vodafone, qui est également très intéressé par le marché à fort potentiel de l'Inde.

    Début 2007, il a d'ailleurs racheté pour 7,5 milliards d'euros le géant indien de la téléphonie : Hutchinson Essar. Lire à ce sujet notre article sur les ambitions indiennes de Vodafone.

    D'après les études de marché menée par l'opérateur, le marché indien est très prometteur, selon ses estimations le chiffre d'affaires du marché des télécoms (fixe et mobile) de l'Inde va passer de 22,3 milliards en 2006 à 54,1 milliards de dollars d'ici 2011.

    En matière de téléphonie, le marché européen commence à atteindre la saturation, et c'est bien là, la principale raison pour laquelle le Britannique lorgne sur les marchés des pays émergents. Aujourd'hui, le quart du chiffre d'affaires de Vodafone est réalisé dans ces pays.

    Interrogé par Les Échos, le p-dg de Vodafone Arun Sarin a indiqué :"les pays émergents représenteront le tiers de l'excédent brut d'exploitation (Ebitda) du groupe d'ici à 2012."

    En terme de parts de marché, l'Inde occupe désormais la première place avec 37 millions de clients, juste devant l'Allemagne et ses 33 millions de clients. Et ce chiffre indien ne va pas s'arrêter en si bon chemin puisque le mobile n'est pas encore réellement démocratisé dans le pays.

    Ainsi l'on estime que près de 7 millions d'Indiens adoptent le mobile tous les mois. Aujourd'hui l'Inde compte 213 millions d'utilisateurs de terminaux mobiles, et d'ici 2010 ils devraient être 500 millions pour une population de plus d'un 1 milliard d'habitants.

    Enfin, pour conclure sur l'actualité de Vodafone, l'opérateur vient de remporter la deuxième licence de téléphonie mobile du Qatar devant AT&T et Verizon. Le montant de cette acquisition n'a pas été communiqué, mais il s'agit d'une victoire importante pour le britannique qui compte s'imposer dans cette région.

    Source : Silicon

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    Monday, December 10, 2007

    France-Chine : Pas de " rupture " pour Sarkozy

    Le voyage en Chine du Président Nicolas Sarkozy a convaincu Pékin que ses relations politiques, diplomatiques et industrielles avec la France ne souffriraient pas de la fin de l’ère Chirac.

    Pendant la campagne électorale pour la Présidence française, l’insistance de Nicolas Sarkozy à affirmer sa " rupture " avec le passé, aussi bien en politique intérieure qu’en politique extérieure, avait pourtant laissé penser aux observateurs qu’un rapprochement annoncé avec Washington signifierait un refroidissement des relations stratégiques avec Pékin.

    Valérie Niquet, analyste de l’Institut Français des Relations Internationales (IFRI) écrivait d’ailleurs dans le journal Les Echos que l’incertitude, voire l'inquiétude, étaient les sentiments qui dominaient chez les diplomates chinois, juste avant l’arrivée du Président Nicolas Sarkozy en Chine le mois dernier. Les intentions de Nicolas Sarkozy de " rééquilibrer " les relations franco-chinoises en promouvant une " politique de réciprocité " avaient fait froncer les sourcils de Pékin.

    Au final, pourtant, alors même que la Chancelière allemande Angela Merkel avait réaffirmé le mois dernier ses intentions de lancer une " nouvelle politique étrangère " fondée sur des droits de l’homme prioritaires aux intérêts commerciaux, la visite de Nicolas Sarkozy a, elle, montré le renforcement du partenariat stratégique franco-chinois et des relations économiques entre les deux pays.




    Même si les discours de Nicolas Sarkozy à Pékin ont été " cadrés " sur le concept de " réciprocité ", et en dépits de ses souhaits de voir la Chine adopter une politique monétaire plus amicale (lire " réévaluation du Yuan "), le nouveau président français s’est placé très clairement du côté chinois quand il en est venu à parler de l’intérêt géostratégique suprême de la Chine : Paris soutient l’unité chinoise et n’est en aucun cas partisan de l’indépendance de Taiwan ou de celle du Tibet.

    Plus encore, au grand déplaisir de Washington et (surtout) de Tokyo, Nicolas Sarkozy a réaffirmé la position chiraquienne sur l’embargo des ventes d’armes européennes à la Chine : Paris souhaite la levée de l’embargo.

    La journaliste économique Françoise Crouignou a bien résumé le problème, écrivant dans les Echos qu’il est difficile de conjuguer " géostratégie " et ambitieuse politique étrangère " de rupture " affirmée par Nicolas Sarkozy. Les entreprises françaises de la défense, de l’aérospatial, de l’énergie et des nouvelles technologies lorgnent depuis longtemps sur des marchés chinois en croissance à deux chiffres et une telle réalité suggérait que Paris modère ses critiques sur les droits de l’homme à Pékin.

    Les observateurs européens n’ont pas manqué de relever que l’accent porté par Nicolas Sarkozy sur la réciprocité n’a pas suscité en retour des promesses du Président Hu Jintao de modeler la politique monétaire chinoise au profit de l’équilibre des relations commerciales entre la Chine et l’Europe. Au contraire, nos sources confirment que le Président Hu Jintao a été très clair : " la politique monétaire de Pékin est faîte pour servir les intérêts de la Chine ".

    S’adressant à la presse après sa rencontre avec Hu Jintao, Nicolas Sarkozy a également insisté sur le fait que le Président chinois avait signé une déclaration commune qui mettait en avant le besoin d’harmonisation entre croissance économique et environnement. Pourtant, aux dernières nouvelles, Pékin reste toujours sceptique sur l’application des accords de Kyoto.

    De retour en France, c’est un Sarkozy triomphant qui a salué ses compatriotes en leur annonçant une série " sans précédent " d’accords économiques avec la Chine, les seuls contrats signés par les géants de l’aéronautique et du nucléaire, Airbus et Areva, étant estimés à environ 20 milliards d’euros.

    Airbus a ainsi signé un " accord général " avec les autorités chinoises, accord selon lequel l’entreprise vendra à la Chine 110 Airbus A320 et 50 Airbus A330 pour un total de 11,3 milliards d’euros (environ 17 milliards de dollars). 10 autres Airbus A330 seront vendus par Airbus à la compagnie China's Southern Airlines.

    L’autre grand gagnant est Areva qui fournira à Pékin deux centrales nucléaires à réacteurs pressurisés de troisième génération (EPR) pour environ 8 milliards d’euros. Les deux réacteurs seront construits à Taishan et l’uranium sera fournit par les mines africaines du canadien Uramin, racheté cet été par Areva.

    Quelques observateurs français ont cependant souligné que les deux centrales nucléaires vendues à Pékin ne permettront pas à Areva de dominer le florissant marché chinois du nucléaire civil. Les offres russes et américaines resteront très compétitives et par conséquent l'accord semble être plus en faveur des finances d’Areva qu’en faveur de l’intérêt du secteur français de l’énergie atomique. Ce qui est certain, c’est qu’un sourire confiant ornait le visage d’Anne Lauvergeon, qui dirige Areva, après la signature de l’accord.

    D’autres acteurs français ont aussi profité du voyage de Nicolas Sarkozy pour renforcer leur présence en Chine.

    Le poids lourd des nouvelles technologies, Alcatel-Lucent, a signé un accord de 750 millions d’euros avec China Mobile Limited pour la fourniture d’équipements de télécommunications. Eurocopter (EADS) a signé un accord pour vendre à Pékin 10 hélicoptères EC155 pour 80 millions d’euros. Natixis, une banque spécialisée dans les services financiers et la gestion d’actifs, a finalisé un accord de coopération en matière d'efficacité énergétique pour limiter les émissions de CO2 pour 60 millions d’euros. Le fabricant de matériel ferroviaire, Alstom , a signé un contrat de 43 millions d’euros pour la signalétique du métro de Shanghai. Le spécialiste du transport maritime, CMA-CGM, a signé des accords, avec la municipalité de Xiamen (province de Fujian) et le groupe hongkongais New World Services Holding, pour la construction et l’exploitation d’un terminal de conteneurs en eaux profondes (307 millions de dollars, environ 206 millions d’euros) qui entrera en exploitation en 2009. CMA CGM aura une part de 30% (environ 62 millions d’euros). Suez, l’autre grand de l’énergie, va développer ses activités dans le gestion de l’eau à Tang-Jiatuo, près de Chingqing, dans le cadre d’un accord de 80 millions d’euros. Sanofi-Avensis, un des plus important groupes pharmaceutiques français, va construire une usine de vaccins anti-grippe, dans le cadre d’un accord de 63,88 millions d’euros.

    La visite de Nicolas Sarkozy à Pékin a non seulement montré que le " boom " des marchés stratégiques chinois est trop important et opportun pour les groupes de la défense, de l’aérospatial, de l’énergie et des nouvelles technologies pour que les idéaux passent devant les intérêts. Elle démontre aussi, sans le moindre doute, que la Chine présente aujourd’hui une des caractéristiques typiques de toutes les grandes puissances dans l’histoire : elle oblige les états à prendre des positions spécifiques envers elle, et cause l’embarras. De facto, les principales puissances politiques de l’Union Européenne ont différentes approches de la Chine : l’Allemagne insiste sur les droits de l’homme tandis que la France est impatiente de poursuivre son partenariat stratégique avec Pékin à un niveau tel que l’enthousiasme de Paris pour les marchés de la défense chinois pourrait réveiller les tensions avec certains de ses partenaires occidentaux.

    Le résultat du voyage du Président français en Chine porte quelques implications ironiques. Jacques Chirac a été probablement, pendant ses années passées à l’Elysée, le plus solide avocat d’un monde multipolaire, et on attendait de Nicolas Sarkozy qu’il limite de telles aspirations en adhérant au leadership mondial des Etats-Unis. Dans le système géopolitique, un pole de puissance est défini par sa capacité à initier et soutenir des actions indépendamment des autres puissances. Il semble clair que la Chine a une telle capacité, et que la multipolarité est en voie de devenir une réalité acceptée – que Nicolas Sarkozy et ses parrains occidentaux le veuille ou non.

    Source : Strategic-raod

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    Saturday, December 08, 2007

    TV Mobile : Et si les opérateurs devenaient producteurs de contenu ?


    Le conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) a laissé jusqu'au 15 janvier aux différents acteurs du monde de la production audiovisuelle pour déposer un dossier de candidature pour disposer de l'un des treize canaux de diffusion de la TMP (télévision mobile personnelle) en France.

    Pourquoi treize alors que seize chaînes sont normalement prévues pour faire leur apparition en version mobile dans le courant de l'année prochaine ? Car trois ont déjà été préemptées par le gouvernement. Et en attendant de connaître la liste complète des acteurs qui veulent obtenir un canal de diffusion pour une offre de TV Mobile basée sur la norme DVB-H, certains d'entre eux pourraient créer la surprise.

    Généralistes ou thématiques, en clair ou cryptées, payantes ou gratuites, ces chaînes pourront être adaptées au format mobile ou des chaînes classiques de la TNT, du câble ou satellite simplement réencodées pour être affichées sur le petit écran d'un téléphone. Pour le moment, Alain Weill, le PDG de NextRadioTV s'est récemment exprimé sur le sujet en voulant déposer plusieurs dossiers pour différentes chaînes mobiles : BFM TV, RMC Sport et une nouvelle chaîne financière.

    Mais ce sont surtout les opérateurs mobiles nationaux qui pourraient créer la surprise en déposant également à leur tour différents dossiers pour créer leur propre chaîne de télévision mobile. C'est du moins ce qu'il en ressort d'une table ronde organisée sur la TV Mobile dans le cadre du sommet Telecoms 2007 et dans lequel des représentants des trois opérateurs mobiles ont été présents.

    Si Bouygues n'a pour le moment visiblement pas d'intentions particulières en matière de création de contenu vidéo, ce n'est visiblement pas le cas d'Orange et de SFR qui s'estiment tous deux « concernés » par l'appel à candidatures du CSA. Orange a d'ailleurs déjà sa propre maison de production de films, « Studio 37 », et déjà lancé sur l'IPTV une chaîne de télévision de sport accessible 24h/24.

    Source : mobinaute

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    Wednesday, December 05, 2007

    Nokia Capital Markets Day 2007 : "L'Internet mobile, je maîtriserai"

    Lors de sa grande réunion avec les investisseurs, Nokia a présenté sa vision du marché de la téléphonie mobile.

    Si les investisseurs veulent prendre le pouls du secteur de la téléphonie mobile, il n'a qu'a se render au Nokia Capital Markets Day 2007 qui a été organisé mardi à Amsterdam.

    Ce rendez-vous annuel permet au fabricant leader mondial de terminaux mobiles de présenter ses perspectives. Le cap n'a pas changé : Olli-Pekka Kallasvuo, president et CEO de Nokia, veut que son groupe devienne le chef de file de l'Internet mobile.

    Dans la vision du groupe télécoms finlandais, le marché des services Internet dans le monde devrait atteindre la barre des 100 milliards d'euros dans le monde en 2010. Mais Nokia n'en oublie pas pour autant son cœur de business : la vente de terminaux mobiles.

    En 2008, il prédit une hausse globale de 10% du volume global de téléphones mobiles en circulation (en sachant qu'il recense 1,1 milliard appareils Nokia pour cette année). Les marchés les plus dynamiques se situeront en Asie-Pacifique, en Chine, au Moyen-Orient et en Afrique (+15%). La croissance sera plus faible pour l'Amérique du Nord, l'Europe et l'Amérique latine (en-dessous de 10%).

    Avec un an d'avance par rapport à ses prévisions initiales, Nokia estime que la barre des quatre milliards d'abonnements mobiles sera atteinte en 2009. Un horizon qui reste dégagé pour le groupe télécoms finlandais.


    source : vnunet


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    Mark O. Horrelt a été nommé nouveau directeur de MAX Entertainment Holdings, Inc.

    Daniel Kilian, président de MAX Entertainment Holdings, Inc. (OTCBB:MXEH) a annoncé aujourd'hui la nomination de Mark O. Horrelt au poste de président et d'administrateur de Max Entertainment Holdings, Inc. M. Kilian quittera ses fonctions d'administrateur et de président.

    M. Horrelt possède une solide formation dans les domaines du droit et de l'entreprise et offre une direction axée sur la qualité, le service et l'innovation.

    Mark O. Horrelt, de nationalité canadienne, est actuellement membre du Conseil d'administration du cabinet d'avocats Anderson & Associate Lawyers, d'Espagne. Dernièrement, il était PDG intérimaire d'une société moyenne de technologie de l'information, chargé d'obtenir la signature d'un accord de fabrication et de jeu en ligne en Chine. Avant cela, M. Horrelt était directeur généralde Knoops & Horrelt International Law à La Haye. Il détient une maîtrise en Droit Public International de l'Université de Leiden où il a travaillé sous la tutelle du Professeur John Dugard de la Commission du Droit International, et est ancien élève de l'Académie de Droit International de La Haye. Il détient aussi un diplôme de Commerce de l'Université St. Mary, au Canada, et a commencé sa carrière comme courtier en marchandises à Toronto avant de passer aux marchés financiers à Londres.

    Il fut ensuite attiré par la sphère des droits de l'Homme et de l'aide humanitaire et a travaillé pendant longtemps comme coordinateur de projet pour Médecins sans Frontières en Somalie et au Soudan, dans des conditions de famine et de guerre civile. Il a aussi tenu le rôle de négociateur en chef chargé de faciliter le secours médical d'urgence dans ces pays. Il a entre autre travaillé comme consultant pour des organisations d'assistance et comme directeur de levée de fonds d'entreprise pour Save the Children. Il est important de noter que M. Horrelt a fait office de conseiller judiciaire dans un procès qui a eu lieu devant le Tribunal pénal international pour le Rwanda et le Tribunal pénal international pour l'ancienne Yougoslavie.

    À propos de MAX Entertainment Holdings, Inc.

    MAX Entertainment Holdings, Inc. est une société qui comprend diverses filiales des marchés du sport et du divertissement. Max a été fondée en juillet 2006 et opère comme société holding depuis mai 2007 sur le marché hors cote de New York. Forte d'une grande expérience dans le divertissement à son actif, Max fut formée pour capitaliser sur l'immense potentiel de l'Internet et des technologies connexes telles que téléphonie mobile, VOIP, communautés en ligne, télévision et radio.

    En associant ce potentiel à ses deux activités principales, les arts martiaux mélangés (MMA), un des marchés sportifs qui connaît la croissance la plus rapide au monde, et Europlay, une nouvelle plateforme de jeu stimulante pour la téléphonie mobile qui propose des jeux uniques, modernes et innovateurs à faible enjeu sur téléphone mobile et sur Internet, Max réalisera des revenus substantiels.

    Le MMA s'est très vite déclaré comme un des sports les plus rentables du monde et à la croissance la plus rapide. C'est un sport de combat qui implique une grande variété de techniques de combat, et qui, de nos jours, fait partie du divertissement moderne et est un des meilleurs spectacles sportifs télévisés. Aux États-Unis, il fait partie de l'Ultimate Fighting Competition (UFC) dont la popularité est montée en flèche et qui est considérée comme un événement aussi important que la boxe. L'Europe n'a jamais eu d'équivalent jusqu'ici. Pour transposer ce succès à l'Europe, Max compte sur des structures préexistantes et sur l'utilisation de l'énorme potentiel qu'a la marque Max pour plaire à un large échantillon de la population.

    Le marché des arts martiaux mélangés (MMA) et des combattants de Max est énorme, particulièrement lorsqu'il est combiné avec la télévision, les événements en direct, le marchandising et les entreprises en ligne, qui sont des composants cruciaux de la vision à long terme pour Max Entertainment, et qui permettront aux investisseurs de réaliser de hauts retours sur investissement. MAX, qui a déjà suscité un intérêt marqué et a créé un créneau du marché en Europe, est prêt à s'étendre.

    Sa seconde activité principale est Europlay, une plateforme de jeu sous pleine licence à jouer sur téléphone mobile, au potentiel mondial, pour laquelle Max Entertainment a récemment signé un contrat d'acquisition de participation majoritaire. Vu le taux extrêmement élevé de pénétration du mobile dans le monde, celui-ci est devenu le moyen clé de communication entre les personnes. Le nombre total d'abonnés au téléphone mobile dans le monde est estimé à 2,15 milliards ! Actuellement, le service le plus utilisé est le texto comptant 1,8 milliards d'utilisateurs et ayant engendré 1,8 milliards de dollars américains de revenus en 2006. Les profits potentiels tirés des jeux à faible enjeu sur téléphones mobiles sont très substantiels.

    Pour en savoir plus, contactez : Mark O. Horrelt

    Bureau MAX à New York, Téléphone: (+1) 212-231-8406

    www.max-holdings.com, www.maxfighters.com

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    Friday, November 30, 2007

    La stratégie de la Commission en faveur de la télévision mobile en Europe reçoit l'aval des états membres

    Le déploiement rapide des services de télévision mobile à travers l'Europe vient de faire un nouveau bond aujourd'hui, avec l'adoption par les États membres de la stratégie en trois piliers définie en juillet par la Commission européenne : mettre en place une approche commune propice à l'autorisation de la télévision mobile afin d'accélérer le déploiement des services et d'encourager les modèles économiques novateurs ; dégager des fréquences radioélectriques pour ces services, éventuellement dans la bande UHF ; et promouvoir l'utilisation du DVB-H comme norme de télévision mobile pour l'Europe. Les prochaines étapes consistent maintenant à rédiger des orientations concernant les procédures d'autorisation et à ajouter le DVB-H à la liste officielle des normes dont les 27 États membres de l'UE doivent soutenir et encourager l'utilisation. Cette stratégie européenne proactive en faveur de la télévision mobile vise à permettre aux consommateurs européens de bénéficier de la télévision partout et à tout moment, comme c'est de plus en plus le cas en Asie et aux états-Unis. Elle offre également aux créateurs de contenu, aux radiodiffuseurs, aux fournisseurs de services et aux fabricants d'équipements les certitudes qui leur sont indispensables pour déployer la télévision mobile sur tout le territoire de l'Europe en 2008.
    «La télévision mobile européenne a encore progressé sur la voie de la réussite, avec l'approbation par le Conseil aujourd'hui de la stratégie de la Commission visant à créer des économies d'échelle dans ce secteur majeur, a déclaré Viviane Reding, membre de la Commission en charge de la société de l'information et des médias. Cela montre que la volonté politique et l'évolution du marché sont en phase pour assurer que ce marché d'un potentiel de plusieurs milliards d'euros est sur la bonne voie pour la mi-2008. Je me réjouis du soutien exprimé aujourd'hui en faveur de la stratégie de télévision mobile de la Commission, ainsi que de l'appui manifesté par une forte majorité des États membres pour le DVB-H. Dans le même temps, j'appelle également la minorité de gouvernements qui hésitent encore à adopter le DBH-V comme norme européenne, en partie pour des raisons d'ordre interne, à se rallier rapidement à la majorité. Plus les États membres seront nombreux à participer activement, plus il sera aisé pour l'Europe d'atteindre la masse critique nécessaire pour devenir un chef de file au niveau mondial dans le secteur de la télévision mobile. L'Europe doit tout particulièrement veiller à saisir l'occasion offerte par le Championnat d'Europe de football qui se déroulera en Autriche et en Suisse en 2008. J'invite donc les États membres dont les procédures internes sont à la traîne à intensifier leurs efforts. Pour chaque citoyen européen, regarder la télévision mobile devrait devenir aussi facile, attrayant et abordable que passer un coup de téléphone. Nous, la Commission avec l'industrie, contribuerons au succès de la télévision mobile en Europe et prendrons toutes les mesures nécessaires pour dynamiser ce secteur d'une importance vitale pour l'Europe.»

    En juillet, la Commission a proposé une stratégie visant à promouvoir la télévision mobile à travers l'Europe (voir IP/07/1118, MEMO/07/298). Cette stratégie comprenait l'utilisation de la norme ouverte DVB-H (développée par l'industrie européenne, en partie avec l'aide des fonds de recherche européens) comme norme commune pour la télévision mobile terrestre dans toute l'Europe. Cette proposition a déjà créé une tendance irréversible sur le marché à préférer le DVB-H comme norme européenne pour la télévision mobile, tandis que d'autres régions du monde sont également en faveur de cette norme ouverte de la famille DVB.

    A l'issue de la réunion du Conseil aujourd'hui, la Commission publiera le DVB-H dans la liste de normes officielles de l'UE. De ce fait, tous les États membres de l'UE seront tenus de soutenir et d'encourager l'utilisation du DVB-H pour le lancement des services de télévision mobile, permettant ainsi d'éviter le morcellement du marché et d'obtenir des économies d'échelle et, partant, des services et des appareils abordables. De plus, la Commission a l'intention de collaborer étroitement avec les États membres dans les prochains mois sur les régimes d'autorisation et de licence, et d'examiner avec l'industrie les questions telles que l'interopérabilité de la couche de service et la gestion des droits appliquées à la télévision mobile.

    La Commission attache une grande importance au succès de la télévision mobile, ce marché étant susceptible d’atteindre un chiffre d’affaires de 20 milliards d’euros en 2011 et de toucher 500 millions de téléspectateurs dans le monde. La Commission considère que 2008 sera une année cruciale pour la télévision mobile dans l’UE en raison des importantes manifestations sportives qui auront lieu cette année-là, notamment le championnat d’Europe de football et les Jeux olympiques d’été. Ces manifestations seront une occasion unique de sensibiliser les consommateurs à de nouveaux services et de les leur faire adopter. à l'heure actuelle, la Corée du Sud et le Japon comptent à eux seuls 20 millions de téléspectateurs mobiles, plus de 30 fois le nombre d'utilisateurs dans l'UE. Ces concurrents ont entrepris des efforts énormes pour promouvoir leurs propres normes uniques dans le monde entier, menaçant l'une des industries les plus prometteuses d'Europe.

    À ce jour, le DVB-H a été lancé sur le marché en Italie et en Finlande, tandis qu'il est à l'essai en Autriche, en Belgique, en République tchèque, au Danemark, en Allemagne, en France, en Hongrie, en Irlande, en Lettonie, en Lituanie, au Luxembourg, aux Pays-Bas, en Pologne, au Portugal, en Slovénie, en Espagne, en Suède et au Royaume-Uni.

    Contexte:

    La norme DVB-H est une norme ouverte développée par le consortium Digital Video Broadcasting (DVB). Elle fait partie d’une famille de normes interopérables qui dominent la diffusion numérique partout dans le monde, avec le DVB-S pour la télévision numérique par satellite, le DVB-C pour la télévision numérique par câble et le DVB-T pour la télévision numérique terrestre.


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    Amobee Media Systems clôture une transaction d'investissement avec Telefonica et annonce une relation stratégique en faveur de la publicité mobile


    Amobee Media Systems, leader mondial de solutions publicitaires destinées aux opérateurs mobiles, a annoncé aujourd'hui que Telefonica a réalisé un investissement minoritaire stratégique dans Amobee. Telefonica rejoint Sequoia Capital, Accel Partners, Globespan et Vodafone en vue du financement de la prochaine étape du développement d'Amobee.

    Amobee Media Systems a été fondé en mai 2005 afin de permettre à tous les acteurs du contenu mobile et de la chaîne de valeurs des données de générer de nouvelles recettes grâce à la publicité. Sa solution de logiciel assure la livraison de publicités numériques à tous les types de contenus mobiles et de communication, dont le WAP et internet mobile, les jeux sur internet, la vidéo mobile et la messagerie mobile.

    L'équipe de gestion d'Amobee, composée d'un noyau dur de cadres possédant une expérience variée dans le domaine du sans-fil, de la publicité et des médias interactifs, a élaboré une solution remarquable, personnalisée aux besoins des opérateurs mobiles et capable de relever des défis uniques en matière de création d'un modèle publicitaire mobile réussi. Les impressions publicitaires sont réalisées d'une manière pertinente, contextuelle et non-intrusive, tout en laissant l'utilisateur libre de ses choix.

    “Nous avons évalué un nombre important de plateformes compétitives de serveurs publicitaires dans les environnements mobiles. Nous avons choisi d'investir dans Amobee et d'en devenir le partenaire, car nous sommes parvenus à la conclusion que la société offre la meilleure solution de financement publicitaire de notre nombre croissant de services de données mobiles, tout en garantissant que nos clients obtiennent une meilleure valeur ainsi qu'une expérience mobile plus bénéfique” a déclaré Russ Shaw, Directeur de l'Innovation de Telefonica. “ Nous estimons également que le modèle de messagerie centrale d'Amobee génèrera un inventaire publicitaire mobile de la plus haute qualité, ce qui permettra de garantir aux publicitaires des offres uniques."

    "Amobee est sur le point de devenir la norme pour les opérateurs. Elle leur permet de garantir des publicités contextuelles, dynamiques et pertinentes à leurs clients” a dit Zohar Levkovitz, PDG et co-fondateur d'Amobee Media Systems. “En moins d'un an, nous avons réalisé d'immenses progrès. Nous avons généré des recettes publicitaires mobiles des principaux opérateurs de plusieurs marchés à travers le monde. Grâce aux investissements de Telefonica, Amobee s'apprête à renforcer sa position en tant que premier fournisseur au monde de solutions mobiles de serveurs publicitaires”.

    La publicité mobile présente un potentiel jusque-là inégalé d'accroissement de l'influence des publicitaires. Selon Pyramid Research, d'ici à 2010, un milliard de nouveaux abonnés mobiles rejoindront la base actuelle de 2,8 milliards d'abonnés. En outre, selon Informa, la publicité mobile à travers le monde augmentera pour atteindre 11,35 milliards d'USD en 2011.

    A propos d'Amobee Media Systems :

    Amobee Media Systems a conçu et mis au point la toute première et unique solution de télécommunication publicitaire consacrée uniquement aux opérateurs mobiles, leur permettant de recourir aux messages publicitaires pour financer les services et les applications sous toutes formes : navigation d'applications sans fil (WAP), vidéo et musique, SMS, MMS et jeux. La solution complète de services publicitaires d'Amobee a pour but de faciliter le lancement de campagnes publicitaires de valorisation de la marque, de réponse directe et de campagnes ciblées par groupe d'âge pour aider les opérateurs mobiles et leur abonnés à obtenir plus à prix moindre. En outre, cette société a fait appel à des annonceurs et à des acheteurs-médias pour permettre l'achat direct d'un stock d'annonces à partir du réseau publicitaire croissant d'Amobee.

    Le système média d'Amobee offre la possibilité de transmettre toutes formes d'insertions sur mobile, du jeu en ligne à la vidéo, en passant par les messages sans fil et les messages textuels entrants. Ces insertions publicitaires sont diffusées avec l'accord de l'utilisateur et de manière pertinente, contextuelle, ciblée et non-intrusive, permettant d'apporter une valeur de ce média tout en laissant l'utilisateur libre de ses choix.

    Basée à San Francisco, cette société jouit de la contribution financière de deux des plus grands noms de la coentreprise de capital-risque : Accel Partners ( www.accel.com), Sequoia Capital (www.sequoiacap.com) et Globespan (www.globespancapital.com). La société bénéficie également du soutien des deux principaux opérateurs mondiaux: Vodafone et Telefonica. Amobee a des bureaux à Londres et à San Francisco, en plus d'un service Recherche et Développement à Herzliya (Israël).


    autres : http://blogmobilemarketing.over-blog.com
    http://n.f.c.over-blog.com
    http://huguescourcier.blogspot.com
    Le texte du communiqué issu d’une traduction ne doit d’aucune manière être considéré comme officiel. La seule version du communiqué qui fasse foi est celle du communiqué dans sa langue d’origine. La traduction devra toujours être confrontée au texte source, qui fera jurisprudence.


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    Saturday, November 10, 2007

    Accord Nokia et Vodafone sur le portail internet Ovi


    Nokia et Vodafone se sont mis d'accord pour un partenariat sur Ovi, portail proposant du contenu via l'internet mobile. Les deux partenaires combineront donc leurs services sur des téléphones mobiles Nokia.


    Nokia et Vodafone : deux grands noms qui s'allient
    Lundi nous vous annoncions que Nokia rencontrait des difficultés pour finaliser sa nouvelle plateforme de services en ligne appelée OVI et que son lancement allait être repoussé de quelques semaines. Par ailleurs nous avons appris que Nokia et Vodafone, premier opérateur européen, avaient signé un accord pour le portail internet Ovi. Grace à cet accord, une série de terminaux Nokia verront le jour et mêleront les services Ovi pour la musique, le jeu et le GPS avec ceux de l'opérateur pour les communications et l'internet mobile. On pourra accéder aux portails des deux groupes via ces terminaux mais certains modèles seront exclusivement réservés à l'opérateur britannique.

    D'autres perspectives en vue pour OVI
    Nokia a donc bénéficié d'un bon coup de pouce pour développer sa nouvelle stratégie après avoir déjà signé un accord similaire avec Telefonica le mois dernier. Précision de taille, SFR appartenant à 44% à Vodafone, on peut se douter que ce service sera sans doute proposé en France via l'opérateur Français SFR.

    Et Google dans tout ça ?
    Cette annonce a été quand même un peu surprenante. En effet, nous étions habitués à ce que les opérateurs privilégient leurs propres portails de contenu. Cependant on peut se dire que cet accord vient faire face aux services que Google veut proposer, à savoir Android (cf : notre article déjà paru sur ce sujet) qui permettra aux fabricants et opérateurs d'intégrer à leurs offres des services en lignes. On s'apprête donc à franchir une nouvelle étape dans le développement de l'industrie mobile où l'internet mobile sera la clé.

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    Monday, October 22, 2007

    Quatre géants ont conquis l'Europe du mobile

    Confrontés à un ralentissement dans leur pré carré, l'anglais Vodafone, l'Allemand T-Mobile, le français Orange et l'espagnol Telefonica investissent en Afrique et en Amérique latine.


    L'EUROPE sait parfois marier concurrence et création de champion comme le montre l'exemple du téléphone mobile. Libéraliser depuis une vingtaine d'années, le marché du portable a connu une formidable exubérance. Mais après le temps du Far West où tout semblait possible, la donne a changé. Quatre géants se sont imposés : l'Anglais Vodafone, l'Allemand T-Mobile, filiale de Deutsche Telekom, le Français Orange, filiale de France Télécom, et l'Espagnol Telefonica avec O2.


    Selon une étude réalisée par l'Observatoire mondial des systèmes de communication (Omsyc), ces quatre groupes détenaient fin décembre 2006 un portefeuille de 331,2 millions d'abonnés, soit 63 % du total des abonnés européens. Patrie de la déréglementation des télécommunications sur le Vieux Continent, l'Angleterre a su en tirer les dividendes. En vingt-trois ans, l'anglais Vodafone est devenu le leader européen. Il a bousculé l'opérateur historique BT sur son marché national tout en menant une politique active d'acquisitions dans les pays industrialisés. Il a payé son tribut à cette stratégie mais continue d'en toucher les bénéfices.


    Depuis quelque temps, la bande des quatre va chercher la croissance dans les pays du Sud. Le téléphone mobile de troisième génération, qui a surtout permis de renflouer de 200 milliards d'euros les budgets de plusieurs pays dont ceux d'Angleterre et d'Allemagne, n'a pas réussi à s'imposer. Le marché européen est fortement équipé. Face à cette donne, les géants se tournent vers les pays qui offrent des croissances enviables comme l'Afrique, le Moyen-Orient et l'Inde. Premier à lancer des raids en Europe, aux États-Unis et au Japon qu'il a quitté en mars 2006, Vodafone a encore une fois montré l'exemple en investissant 8,4 milliards d'euros en février 2007 pour s'emparer de 67 % de l'Indien Hutchison Essar.


    Les challengers arrivent du Sud


    Car une nouvelle couche de consommateurs apparaît dans les pays du Sud. Selon les experts du fabricant finlandais de mobiles Nokia, le portable a déjà conquis 3 milliards d'utilisateurs dans le monde. Il devrait en séduire 5 milliards en 2015. Mais comme dans d'autres secteurs, les géants européens doivent affronter des challengers du Sud.


    Mobile Telecommunications, un opérateur du Koweit, a ainsi rompu ses relations commerciales avec Vodafone au Koweit et à Bahrein. Il veut trouver de l'argent sur les marchés financiers européens pour s'imposer en 2010 parmi les dix premiers opérateurs mondiaux de téléphone mobile. L'Égyptien Orascom ose même défier Orange et les autres sur leur pré carré européen. Après s'être emparé de l'Italien Wind, il s'est déclaré intéressé par le Français Bouygues Telecom si le troisième opérateur mobile tricolore était mis en vente.

    source . lefigaro

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    Saturday, October 20, 2007

    Bolloré Telecom choisi Motorola pour le WIMAX

    Le discret Bolloré Telecom a choisi Motorola pour déployer son réseau WIMAX à Paris. Par ailleurs, l’opérateur aurait réalisé des test de WIMAX mobile avec Free.

    Le groupe Bolloré Telecom est très discret, peu d’annonces, pas de conférence de presse. Officiellement, l’entreprise travaille au déploiement du WIMAX dans les 12 régions pour lequelles, elle dispose de licences. Officieusement, le WIMAX attend une maturité technologique mais aussi l’arrivée d’une offre de terminaux suffisants. Intel a indiqué qu’il équiperait les ordinateurs portables de puce compatible WIMAX en 2008. Pour autant, une partie du voile a été levée sur les fournisseurs de Bolloré Telecom, Motorola a été préféré à Nokia pour déployer le WIMAX à Paris. Ce déploiement reposera sur la norme 802.16 e, compatible avec les situations de mobilité.

    Pour l’instant, de manière réglementaire, la mobilité n’est pas possible en WIMAX. Selon les Echos, Bolloré Telecom et Free ont réalisé des tests à Paris sur le WIMAX Mobile. Free dispose d’une licence nationale dont les contraintes sont plus floues concernant cette mobilité. Certains voient déjà dans le WIMAX, un concurrent direct de la téléphonie mobile de troisième génération. Aarun Sarin, PDG de Vodafone, avait, lors du congrés 3GSM 2007, exhorté les opérateurs mobiles a allé plus vite dans l’innovation sous peine que la bataille du haut débit mobile soit remporté par le WIMAX. Les débits annoncés semblent au rendez-vous et on comprend que les équipementiers mobiles comme Nokia, Samsung ou Motorola investissent largement dans ce marché.


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    Friday, October 19, 2007

    Vodafone investira deux milliards de dollars par an en Inde

    NEW DELHI - Vodafone Essar investira deux milliards de dollars par an en Inde dans le but de renforcer son expansion sur le marché de la téléphonie mobile qui affiche la plus forte croissance au monde, a déclaré lundi Arun Sarin, directeur général de l'opérateur britannique.

    "Depuis notre entrée sur le marché indien, nos investissements ont doublé", a-t-il indiqué aux journalistes à New Delhi. "Nous investissons désormais deux milliards de dollars par an."

    L'opérateur mobile britannique a pris cette année le contrôle opérationnel de l'indien Hutchison Essar, rebaptisé depuis Vodafone Essar, pour 11,1 milliards de dollars.

    Arun Sarin a précisé discuter notamment avec le principal opérateur indien Bharti Airtel du partage d'infrastructures télécoms.

    "Nous cherchons à coopérer avec Bharti et d'autres dans le partage de réseaux", a-t-il déclaré.

    "Nous travaillons à un protocole d'accord avec Bharti sur le partage des infrastructures. Il n'a pas donné lieu pour l'instant à un accord définitif", a-t-il dit.

    Source : reuter france


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    Friday, October 05, 2007

    Etude XiTi Monitor : Visites Internet de téléphonie mobile : comportements, thèmes, marques

    Réalisée du 17 au 23 septembre 2007 sur un périmètre de 98 249 sites Web (dont 192 mobiles) audités par XiTi, cette étude présente les spécificités de comportement entre les visites Internet réalisées via un réseau de téléphonie mobile et celles générées par d’autres types de connexions.

    Téléphonie mobile : des visites Internet deux fois plus rapides

    Sur la semaine du 17 au 23 septembre 2007, plus des deux tiers des visites web réalisées via un réseau de téléphonie mobile sont des visites à une seule page contre 41% pour les autres types de connexion (PC fixe/portable, consoles de jeux vidéo).

    Si l’on considère uniquement les visites à plus d’une page, les internautes qui se sont rendus sur des sites Internet via un réseau de téléphonie mobile voient en moyenne une demie page de plus par visite que ceux qui ont choisi un autre mode de connexion : 10.4 vs 9.9 pages.
    En revanche, les visites Internet à plus d’une page réalisées sur un téléphone mobile sont beaucoup plus courtes. Elles durent en moyenne 4 minutes 35 secondes contre 8 minutes 58 secondes pour les visites réalisées avec un autre type de connexion.

    Si l’on ramène ces données au temps passé sur une page vue, cela représente : 26 secondes pour une connexion via un réseau de téléphonie mobile et 54 secondes pour les autres supports de connexion. Un internaute naviguant sur des sites web via son téléphone mobile passe ainsi 2 fois moins de temps par page vue que l’internaute utilisant un PC ou une console de jeux vidéo.
    Par rapport à ces différences de comportements (forte proportion des visites à une seule page, durée de visites nettement inférieure pour les connexions via un téléphone mobile), plusieurs hypothèses peuvent être émises : un contenu moins dense des pages des sites mobiles pouvant jouer mécaniquement sur la durée de lecture, des tarifs de connexion plus élevés et un confort de lecture peu optimal qui n’inciteraient pas l’internaute à flâner… pour une utilisation, au final, plus ciblée des sites web mobiles.

    Près de 90% des visites Internet de téléphonie mobile se font sur les sites traitant d’actualité, des nouvelles technologies ou des sports/jeux vidéo

    Sur la semaine du 17 au 23 septembre 2007, les visites Internet via un réseau de téléphonie mobile se font à 88.1% sur ces trois thèmes :

    § Actualité - Médias : 39.4% des visites, contre 11.7% pour les autres connexions Internet,

    § Nouvelles Technologies : 32.5% des visites, ce qui est très proche des autres supports de connexion (33.6%),

    § Sports - Jeux vidéo - Jeux de hasard : 16.2% des visites (vs 8.4% pour les autres connexions Internet)
    Large domination de Samsung au sein des visites Internet de téléphonie mobile

    43.8% des visites Internet de téléphonie mobile sont à attribuer à la marque Samsung sur la semaine du 17 au 23 septembre 2007. Nokia arrive second avec 14.2% des visites et Sony Ericsson le suit de près avec 12.9%. Ces trois marques réalisent ainsi plus de 70% des visites Internet de téléphonie mobile.

    Sagem (8.7%) et LG (3.5%) viennent compléter ce trio de tête.

    Les visites Internet de téléphonie mobile reflètent un comportement spécifique : beaucoup plus de visites à une seule page, des visites bien plus rapides et une surreprésentation des visites sur les sites d’actualité et sports/jeux vidéo, comparé aux autres types de connexion.

    La marque Samsung assoit une nouvelle fois sa position de leader sur ce marché, suivie de loin par Nokia et Sony Ericsson.

    Méthodologie : Taux de visites entrantes : il s'agit du rapport entre le nombre total de visites et le nombre de visites à plus d'une page.


    source : categorynet

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    Saturday, September 29, 2007

    Le Wimax mobile attire les grands acteurs des télécoms

    Constructeurs , équipementiers ou opérateurs : tous ont un oeil sur le Wimax. Concurrent de la 4G, le Wimax mobile fait valoir ses atouts. Le rapport débit /coût pourrait aussi séduire les pays émergents.

    L'initiative Wimax et son consortium, le Wimax Forum, existent depuis juin 2001. Soutenu par des industriels comme Intel ou Alvarion, le Wimax est une norme réseau entièrement IP, normalisée par l'IEEE sous l'appellation 802.16, qui propose des débits de 70 Mbits théoriques pour une portée d'émission de plusieurs dizaines de kilomètres.
    Si la technologie a d'abord été annoncée comme une solution idéale pour couvrir en France les zones blanches de l'Internet, c'est-à-dire l'ensemble de la population française aujourd'hui non raccordée à l'ADSL, cette technologie évolue aujourd'hui vers un usage urbain de mobilité, en opposition avec les réseaux GSM, GPRS et UMTS des opérateurs télécoms.

    "Le Wimax est une technologie qui fait partie des applications de la Boucle Locale Radio ou BLR. Avant le Wimax, d'autres technologies de BLR ont été lancées mais sans succès. Le Wimax peut réussir là où les autres ont échoué grâce à des soutiens industriels forts, des tests d'interopérabilité poussés visant la compatibilité entre les fondeurs de puces et les constructeurs de matériels, et en s'appuyant sur des normes IEEE, ou les travails de l'European Telecommunications Standard Institute : l'ETSI", explique Cyril Maillet, consultant en charge de la thématique réseau et télécom chez Arcome – Groupe Solucom.

    Le Wimax a également pour lui plusieurs atouts dus à la technologie. Il est capable de gérer des liaisons point-à-point ou d'émettre dans toutes les directions. Il peut couvrir aussi bien des besoins en intérieur qu'en extérieur et s'adapter à des situations nomades ou fixes donc. Enfin, il s'appuie sur des algorithmes de réseau modernes : modulation OFDM pour émettre un signal avec plusieurs sous fréquences et améliorer ainsi la qualité, et MIMO pour recevoir et émettre en parallèle plusieurs signaux.

    Malgré les intérêts évidents de cette technologie, son déploiement n'a pas été fulgurant en France. L'offre, tout d'abord a eu du mal à se structurer. Seul Altitude Telecom disposait jusqu'en 2006 des licences nécessaires pour exploiter la bande de fréquence des 3,5 Ghz, utilisée par le Wimax. Depuis, un appel d'offres national a été lancé pour ouvrir cette bande de fréquence, et des acteurs comme Bolloré, Illiad ou encore SHD (SFR).

    Reste plusieurs freins à lever, en premier lieu celui du prix de la technologie. "Au niveau du prix, il faut différencier les équipements réseaux qui sont des stations de base, les antennes qui vont couvrir une zone géographique pour 30 000 euros, ce qui est nettement inférieur à la 3G, et ensuite l'équipement client puisqu'il faut un terminal d'accès pour en bénéficier. Un modem Wimax coûte entre 300 et 400 euros, contre 50 et 100 euros pour un boîtier ADSL", relève Cyril Maillet.

    Or, ce prix s'avère trop élevé quand on sait que les débits du Wimax sont partagés sur une même zone, et ne peuvent donc offrir un rapport qualité / prix intéressant face aux offres ADSL. En revanche, en misant sur l'interopérabilité des équipements, le Wimax Forum essaie de toucher un marché de masse pour pouvoir faire baisser le coût de revient des produits. Cependant, la clé de son succès consistera à trouver ses premiers gros clients.

    "Le Wimax version entreprise est un marché de niche. Le futur du Wimax ne passera pas par ce marché là. Un des phénomènes qui a fait prendre du retard au Wimax, était de vouloir rendre la technologie nomade, c'est-à-dire de pouvoir se déplacer avec un terminal client et proposer des services pour se reconnecter sur d'autres stations en déplacement. Aujourd'hui, la norme 802.16e permet de faire cela, mais les licences de l'Arcep ne l'autorise pas encore en France", indique Fabrice Ballart, Directeur Général Infrastructure d'Altitude Telecom.

    En 2006, l'opérateur américain Sprint a confirmé par exemple qu'il utiliserait le Wimax pour réaliser ses futurs réseaux 4G en 2009. Il a été suivi en 2007 par AT&T, qui prévoit de lancer un réseau Wimax d'envergure nationale en partenariat avec Clearwire. Intel, lui, prévoit d'intégrer le Wimax dans ses puces Centrino pour PC portable dès 2008.

    Côté constructeurs, Samsung, Motorola ou Nokia s'intéressent de près aux développements de téléphones compatibles Wimax. Samsung est également engagé en Corée du Sud pour le développement du Wibro, un norme réseau très proche du Wimax mais utilisant d'autres bandes de fréquence. En France, Alcatel Lucent a signé un contrat avec Kyocera pour mettre au point des solutions de bout en bout Wimax. ITT et une filiale de Nortel ont réalisé un partenariat similaire.

    Dans les pays émergents, le Wimax pourrait aussi se développer sans le poids des réseaux GSM existants. Au Pakistan, l'opérateur mobile Mobilink a choisi de déployer le Wimax en complément au GSM pour couvrir le pays en solutions haut débit mobile. L'Inde, la Chine et le Brésil ont également attribué des licences autour des bandes de fréquence 2,5 et 3,5 Ghz.

    Les avantages du Wimax sont multiples par rapport à la 3G. "Les opérateurs télécoms pourront mutualiser leur infrastructure IP pour les services mobiles. Les usages du haut débit, comme souvent, seront créés par les utilisateurs", note Cyril Maillet.

    "Les opérateurs s'accordent à dire que la 4G sera à base de technologie Wimax. Elle va supplanter la technologie UMTS car les débits proposés sont supérieurs, pour un coût moindre. De plus, le Wimax a l'avantage d'être une technologie nativement IP. La seule limite concerne la bande de fréquence utilisée. Mais il n'est pas du tout exclu à l'avenir que l'on puisse utiliser les spectres des opérateurs mobiles, soit entre 900 et 1800 Mhz, ce qui permettrait de renforcer le signal en intérieur au détriment du débit", complète Fabrice Ballart.

    Le développement de ce marché pourrait alors relancer l'Internet haut débit Wimax en zone urbaine, la technologie étant alors suffisamment rentable pour être utilisée aussi bien chez le grand public que pour les professionnels. Sur ce marché, Altitude Telecom a déployé un premier projet pour la ville de Rouen qui vise à déployer 100 stations de base pour couvrir la ville en Wimax. Mais le Wimax, comme la convergence IP et fixe / mobile vient bousculer les rapports établis. Tout le monde attaque le même marché, mais sans disposer de toutes les compétences nécessaires toutefois.

    "Les opérateurs fixes y voient un intérêt pour étendre leurs couvertures, car il n'y a pas de dégroupage nécessaire, et il permet d'étendre leurs services fixes vers des solutions nomades. Les opérateurs mobiles voient la possibilité d'offrir de nouveaux services complémentaires à leur offre 2G/3G. C'est aussi pour eux un moyen de rentrer dans le monde des opérateurs fixes. Les conditions attractives des licences, associées à la mise à disposition de nouveaux spectres, attirent également des nouveaux entrants", conclut Bruno Potdevin, directeur du développement des activités Wimax d'Alcatel-Lucent.

    source : JDN
    Racheumeuneu

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    Monday, September 24, 2007

    Plus de 200 millions d'abonnés au téléphone mobile en Inde

    Le marché indien du mobile est celui qui progresse le plus rapidement au monde.
    L'Inde vient de dépasser la barre des 200 millions d'abonnés au téléphone mobile soit cinq fois plus que dans la téléphonie fixe.

    Le marché indien du mobile est celui qui progresse le plus rapidement au monde et a enregistré un doublement de son parc en 15 mois.

    Fin 2008, les trois quarts de la population devrait être couverte et le gouvernement table sur 500 millions d'abonnés en 2010.

    source : la tribune.Fr

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    Friday, September 14, 2007

    Orascom prêt à offrir 9 milliards pour Bouygues Telecom


    CELEBRE en Egypte où lui et ses frères sont des milliardaires flamboyants à la tête du plus puissant groupe privé national, Orascom, Naguib Sawiris, président d’Orascom Telecom, (opérateur totalisant 75 millions d’abonnés dans une quinzaine de pays arabes) est bien décidé à se faire mieux connaître en France.

    Pourquoi? Officiellement parce que Sawiris réfléchit à faire coter sur Euronext son fonds d’investissement personnel, Weather Investments, qui détient 50% d’Orascom Telecom et avec lequel il a racheté en 2005 le 3e opérateur italien Wind puis, début 2007, le 3e opérateur grec TIM Hellas. Officieusement, parce que Sawiris veut faire des affaires sur le marché du mobile hexagonal et qu’il a tiré leçon du “bashing“ auquel il a eu droit en Italie après le rachat de Wind ou celui qu’a essuyé Mittal en France lors de l’OPA sur Arcelor: quand on est un étranger, surtout si on est peu connu en Europe et que l’on vient d’un pays émergent, il faut préparer sa com’ à l’avance, se montrer, rencontrer des gens, établir des réseaux…et se montrer, autant que possible, “transparent“.


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    En la matière, Sawiris, rencontré dans ses bureaux près de la place de l’Etoile à Paris, ne fait pas dans la langue de bois: il répète à qui veut qu’il serait “très intéressé“ par le rachat de Bouygues Telecom. “Je le dis car je le pense mais je sais que c’est un peu impoli; on ne passe pas devant une maison en disant ‘elle me plaît je l’achète’ si elle n’est pas à vendre. Pour le moment, Martin Bouygues affirme qu’il n’a pas l’intention de céder. Il n’y a pas de discussions avec lui sur le sujet“.

    Mais quel intérêt pour un opérateur moyen-oriental, qui opère en Algérie, en Tunisie, au Pakistan, etc, là où l’usage du mobile explose et où la rentabilité est très forte (marge d’exploitation de plus de 40% pour Orascom Telecom au premier semestre) d’investir en France, dans le 3e opérateur d’un marché mature, bien moins profitable (13% de marge d’exploitation pour Bouygues Telecom au premier semestre) ?

    “Je ne voudrais pas paraître prétentieux mais en 2 ans, nous avons pratiquement doublé les profits de Wind. Le problème de Bouygues est qu’il est trop petit, isolé. Nous faisons partie des 10 premiers acheteurs au monde d’équipements et de portables, nous pouvons réaliser des économies d’échelle. De plus, nous sommes présents en Tunisie, en Algérie: il y a plus de 5 millions d’immigrés nord-africains en France, nous pouvons proposer des offres d’itinérance attractives“. Irait-il pour autant jusqu’à mettre 12 milliards d’euros sur la table pour l’emporter puisque, selon les rumeurs de banques d’affaires, c’est ce prix qui pourrait décider Bouygues? “Une telle valorisation aurait peut-être été possible il y a 6 mois, quand tous les fonds étaient sur le coup. Aujourd’hui, après la mini-crise financière, alors que le coût de la dette s’est alourdi, ce serait vraiment trop cher“. Quel serait un bon prix dès lors? “Plutôt 9 milliards d’euros“.

    Mais l’intérêt de Sawiris ne se limite pas à Bouygues Telecom: il dit s’entendre très bien avec Xavier Niel, le fondateur d'Iliad-Free, et songerait à l’aider dans son projet de financement de la 4e licence mobile en France. “Cette équipe a plein de bonnes idées, une base de 2 millions de clients et connaît bien le marché français des télécoms. Moi, j’ai de l’argent, j’ai de la surface dans les achats d’équipements et j’ai l’expérience du mobile. Ce pourrait être un partenariat gagnant-gagnant“. C’est donc en négociation? “Non, non, nous n’en avons pas encore parlé, sourit Sawiris. Je ne suis pas pressé. Pour le moment, je viens juste tester le climat français. Après, on verra. Disons que je suis ouvert à toute opportunité “. A bon entendeur…

    source : challenges


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