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Wednesday, March 21, 2007

Vodafone s'entend avec Essar pour prendre les commandes d'Hutchison Essar

Le numéro un mondial des télécoms a trouvé un compromis avec le conglomérat indien Essar, lui assurant le contrôle et la gestion d'Hutchison Essar. Vodafone avait conclu le mois dernier le rachat pour 11,1 milliards de dollars d'une participation de contrôle dans le quatrième opérateur mobile du sous-continent. Essar conserve 33% du capital


Vodafone et l'indien Essar trouvent un terrain d'entente. Les deux groupes ont annoncé ce jeudi s'être mis d'accord sur les termes de leur partenariat au sein de leur filiale commune de téléphonie mobile en Inde.

Hutchison Essar, dont le géant des télécoms britannique a acheté 67% du capital le mois dernier au conglomérat de Hong Kong Hutchison Whampoa pour 11,1 milliards de dollars, est rebaptisé Vodafone Essar.

Le groupe indien conserve sa participation de 33% au capital et son patron, Ravi Ruia, sera le président de la filiale après finalisation de l'opération. Arun Sarin, le directeur général de Vodafone, occupera quant à lui la fonction de vice-président. L'accord prévoit aussi pour Essar une option de vente de sa participation au Britannique pour 5 milliards de dollars.

Vodafone aura dû batailler ferme pour parvenir à ses fins. Car Essar, quatrième opérateur de téléphonie mobile en Inde avec 16% de parts de marché, était particulièrement convoité. Non seulement pour sa base installée mais surtout pour le formidable potentiel du marché indien, qui devrait compter 500 millions d'abonnés en 2010, contre 150 millions à la fin 2006.

En décembre dernier, Vodafone avait fait une première offre à 10,2 milliards d'euros, mais l'opérateur britannique avait dû revoir sa proposition à la hausse après que trois autres candidats (les groupes indiens Reliance, Hinduja et Essar, qui possède les 33% restants) se sont déclarés intéressés par cette transaction.

L'opération constitue une victoire personnelle pour Arun Sarin, le patron de Vodafone. Ce citoyen américano-indien, qui a failli être remercié il y a quelques mois pour son manque de stratégie, a fait des pays émergents son nouveau cheval de bataille, pour pallier notamment à la pénurie de croissance au Japon et en Europe de l'Ouest.

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Tuesday, March 20, 2007

Huawei veut tripler ses effectifs en France

Quel pied de nez ! Alors qu'Alcatel-Lucent délocalise une partie de sa R&D vers la Chine, l'équipementier chinois fait l'inverse. Huawei a annoncé qu'il allait ouvrir deux centres de R&D en France, dont un à Lannion, dans la région bretonne où justement Alcatel compte supprimer des postes. Ce premier centre sera spécialisé dans l'amélioration des technologies fixes à hauts débits. Le second, en région parisienne, couvrira les technologies de haut débit mobile (3G), la convergence fixe-mobile, et le tout-IP. Il a déjà un pied chez les principaux opérateurs français comme France Télécom, SFR, Free, Neuf Cegetel et Completel.
Huawei compte ainsi tripler ses effectifs en France pour atteindre environ 500 personnes d'ici quelques années. Présent sur le territoire depuis 2003, il compte aujourd'hui 150 personnes. En Europe, le fabricant emploie 1400 personnes dont plus de 70% sont européennes.

Ces développements traduisent la percée de l'équipementier asiatique hors de Chine. Avec 62 000 salariés au total, Huawei a réalisé l'an dernier 11 milliards de dollars de chiffre d'affaires au niveau mondial, dont 65% en dehors de ses frontières.

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Nokia porte plainte contre Qualcomm en Europe

L'équipementier finlandais Nokia se bat contre le système de brevets imposé en Europe par l'américain Qualcomm.
La bataille entre Qualcomm et les équipementiers téléphoniques redouble. Nokia a déposé aujourd'hui plainte contre le groupe américain spécialiste des technologies sans fil afin que ses brevets en Europe soient rendus caducs. Le groupe finlandais a saisi les tribunaux de Mannheim en Allemagne et de La Haye aux Pays-Bas concernant des puces fournies par Texas Instrument qui a signé des accords de partage de licence avec Qualcomm.

Nokia, comme la plupart de ses concurrents Ericsson, Nec, Broadcom ou encore Panasonic, conteste les conditions d'accès sous licence à la technologie UMTS que leur impose Qualcomm, l'inventeur de cette technologie. Le groupe finlandais estime que les royalties exigées en échange de son utilisation sont trop élevées. Alors que l'UMTS s'est imposée comme la norme pour la téléphonie mobile.

Cette plainte est le énième épisode d'une série d'affrontements devant la justice, débutée il y a déjà plusieurs mois entre le premier fabricant mondial de téléphones mobiles et le groupe américain. Un important accord de licence entre Nokia et Qualcomm arrive à terme le 9 avril.

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Sunday, February 18, 2007

En matière de télécoms, l'Inde à la fête, la Chine au piquet

BARCELONE (Reuters) - Le secteur mondial des télécoms a fêté l'Inde à l'occasion du salon professionnel 3GSM de Barcelone de 2007, ce après plusieurs années passées à vanter les potentialités de la Chine pour le développement de la téléphonie dite de "troisième génération."L'acquisition, annoncée dimanche dernier, par le britannique Vodafone d'une participation de contrôle dans le capital de l'indien Hutchison Essar pour 11 milliards de dollars est venue réveiller les acteurs encore inconscients de l'émergence du sous-continent.


Avec quelque 150 millions d'utilisateurs de téléphones portables, l'Inde est déjà le quatrième marché mondial de la téléphonie mobile derrière la Chine, les Etats-Unis et la Russie.


La population indienne étant toutefois de plus d'un milliard d'habitants, le taux de pénétration atteint à peine 15% et le pays représente, au sein des grandes nations, le marché à la croissance la plus rapide. Il devrait même dépasser la Russie cette année.


Si la croissance actuelle du marché indien se maintient, le nombre d'utilisateurs grimpera à un demi-million d'ici à 2010.


Les manoeuvres de Vodafone ont suscité quelque envie chez Orange, la filiale mobile de France Télécom. Son directeur général, Sanjiv Ahuja - de nationalité indienne -, a déclaré pendant le salon qu'Orange pourrait suivre les pas de Vodafone.


"L'Inde est un marché qui croît vite. Si la bonne opportunité se présente au bon prix, nous examinerons le dossier", a-t-il ajouté au cours d'une interview accordée à Reuters.


Bien que le montant déboursé par Vodafone pour s'offrir Hutchison Essar semble élevé pour plusieurs analystes, la plupart convient que l'opération ne souffrait pas l'ambiguïté.


Du côté des opérateurs indiens, l'heure semble également à l'expansion internationale. Le numéro un du mobile dans le pays, Bharti Airtel, s'est en tous cas déclaré prêt.


Sunil Bharti Mittal, son président, a confié que le groupe était "activement" à la recherche d'acquisitions à l'étranger.


SILENCE SUR LA CHINE


Autrefois considéré comme le lièvre face à la tortue indienne, la Chine a fait peu parler d'elle au cours de la manifestation.


Les leaders du marché télécoms de l'empire du milieu, China Telecom et China Unicom, n'ont été aperçus nulle part.


Quant aux équipementiers occidentaux naguère enthousiasmés à l'idée de se positionner pour l'attribution de licences de téléphonie mobile 3G, ils ont semblé lassés du sujet.


"J'ai cessé d'essayer de prédire l'attribution des licences. On constate une ébullition et puis ça se calme", déplore Paul Jacobs, directeur général du groupe américain Qualcomm.


Plusieurs milliers d'abonnés chinois à la norme nationale TD-SCDMA se sont tournés vers la justice, mécontents du fonctionnement de cette technologie présentée comme 3G en 2000.


Depuis cette date, le secteur attend que Pékin attribue de nouvelles licences pour présenter des projets d'infrastructures. Annoncée sept années durant comme imminente, la décision gouvernementale se fait toujours attendre.


Les espoirs se portent désormais sur les Jeux olympiques de 2008 à Pékin. En novembre 2006, Tang Ru'an, vice-président de Datang Group, leader chinois des technologies pour les normes de téléphonie mobile, a fait savoir que quelque chose pourrait se décider au cours de ce mois de février.


Le salon 3GSM aurait pu constituer l'occasion idéale mais le pavillon chinois ne s'est contenté que d'héberger des entreprises mineures.


"Je pense que le gouvernement veut s'assurer d'avoir fait le bon choix. La 3G continue d'évoluer", estime Lin Cheng, président pour l'Europe de l'équipementier chinois ZTE.


Selon lui, le déploiement du nouveau réseau prendra au moins cinq à dix ans.par Georgina Prodhan et Santosh Menon

Georgina Prodhan et Santosh Menon - euroinvestor.fr

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Friday, February 02, 2007

Plus de 100 millions d'abonnés aux réseaux mobiles 3G en 2006

AMSTERDAM (Reuters) - Les opérateurs télécoms ont connecté en 2006 quatre millions d'abonnés par mois aux réseaux de troisième génération (3G), soit la plus forte croissance jamais enregistrée par une nouvelle technologie de téléphonie mobile, selon une fédération de professionnels.

Fin 2006, 146 opérateurs mobiles proposaient des services 3G dans le monde et 96 d'entre eux avaient déjà amélioré leurs réseaux, selon le GSA, qui regroupe des équipementiers télécoms.

Plus de 100 millions d'utilisateurs de téléphones portables, répartis dans 67 pays, souscrivent actuellement à une offre 3G, selon GSA.

L'utilisation de services 3G est importante pour les opérateurs parce que ces réseaux permettent des téléchargements plus rapides de musiques, de vidéos et de données. Mais surtout ce secteur affiche une croissance continue de ses bénéfices sur les marchés développés, où chaque adulte possède déjà un téléphone mobile et où la concurrence et les régulateurs font baisser les prix des communications vocales.

L'adoption de la 3G est plus rapide que celle des mobiles de deuxième génération (GSM) dans les années 90, a expliqué le cabinet d'études Informa. Quatre ans après son lancement, la 3G a séduit environ 50% d'utilisateurs en plus que le GSM après son introduction dans les années 90.

Néanmoins, la croissance des abonnements GSM est aujourd'hui plus forte que celle de la 3G en raison du boom sur les marchés émergents où un combiné GSM peut être acheté moins de 40 dollars, soit quatre fois moins qu'un téléphone 3G.

Les opérateurs mobiles comptent environ 2,7 milliards de clients. Chaque mois, la Chine et l'Inde enregistrent, à elles deux, six millions d'abonnés supplémentaires, la plupart étant des clients GSM.

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Le futur de l'internet mobile est asiatique


Comme le rappelle Business Week, ce dont rêvent les Américains aujourd'hui en matière d'internet mobile est déjà opérationnel en Asie, et notamment en Corée et au Japon. Alors que les US commencent à se familiariser avec la 3G, ces pays sont déjà en train de passer à l'étape d'après, entre le HSDPA et le déploiement de réseaux Wimax. Et la guerre des prix, des débits, et des volumes de données est déjà lancée.

source : business week.

Americans yearning for a turbo-charged mobile Web can have a peek into such a tech utopia in the Far East. In South Korea and Japan, mobile TVs already are commonplace. And young people in those countries use their handsets to snap pictures of cute guys and girls and zap them to friends, play online games, and pay for goods using digital money.

Just as the U.S. is becoming acquainted with the term 3G (for third-generation mobile technology), Korea and Japan are zooming ahead into a post-3G world. Korea's wireless carriers have plowed some $5.4 billion into nationwide networks called High-Speed Downlink Packet Access, or HSDPA, the buildout of which will be completed this spring.

These new information superhighways will move data at a maximum speed of up to 3.6 megabits per second—faster than DSL lines in many U.S. households (see BusinessWeek.com, 11/6/06, "High-Speed Wireless Dreams").

At the same time, Korea's largest fixed-line carrier, KT (KTC), is rolling out an even faster wireless network throughout Seoul and its vicinity, where more than a quarter of the nation's 48 million inhabitants live and work. It uses the mobile WiMAX standard, an outgrowth of WiMAX backed by chipmaker Intel (INTC). "Broadband wireless access to the Net will be a big theme in Korea this year," says Cho Sung Kil, director at KT's mobile Internet business group.

In Japan, meanwhile, Softbank and NTT DoCoMo (DCM) began offering service on their HSDPA networks, although neither has immediate plans to expand this ultra-fast mobile hookup to cover the entire country. All major wireless operators there have been field-testing mobile WiMAX for the past few months, but the government has yet to hand out licenses.

Supporting More Gadgets

Unlike the current generation of WiMAX, which is designed for stationary use, mobile WiMAX can maintain a connection even when a user is traveling in a car moving at speeds faster than 60 miles per hour. "You can do video conferencing, Web-surfing, video-watching, and online shopping all while you are on the go," says KT's Cho. "You no longer have to be tied to your PC at home or office."

That's not to say the mobile Internet is a novelty in Korea. More than 3 million Koreans regularly use their mobile phones to log on to the giant Cyworld social networking site. And hundreds of thousands take photos and make video clips with their handsets and post them onto home pages and sometimes send them to TV companies for broadcasting.

Still, the new networks will support a broader array of gadgets, including laptops and PDAs with larger screens. "I'll certainly watch TV programs through the Net and play some online games during my longish train rides," says a graduate school student at Sogang University in Seoul. "The big question will be whether the services will be offered at an affordable price."

Pondering Prices

Carriers are still working that out. SK Telecom and KTF, Korea's two largest mobile carriers, which already have HSDPA networks covering 84 major cities, both are charging $32 a month for up to one gigabyte of data downloads or transmission. To grab market share, KTF has promised it will offer new HSDPA subscribers cheap handsets starting in March.

Fixed-line player KT, which also controls KTF, is planning to launch an even more attractively priced mobile WiMAX service called WiBro—short for wireless broadband. The company is considering charging around $17 a month for unlimited use, according to Cho. KT officials are betting that the growing popularity of user-created content will make WiMAX the technology to beat.

"The big advantage of mobile WiMAX is its superior speed in the uplink," says KT's Cho. WiMAX networks support data speed of up to 5 megabits per second, while HSDPA's uplink speed of just over 500 kilobits per second is not enough for fat video files (although its downlink speed is fast enough for most downloads).

Major Investments

Stateside, WiMAX got a shot in the arm in August when Sprint Nextel (S) said last August it would spend $3 billion to build an entire Web-based phone network tuned to the technology (see BusinessWeek.com, 12/17/06, "Sprint's Secrets to Cost Cutting: WiMAX"). Besides Intel, Motorola (MOT) and Samsung Electronics (SSNGY) have also invested heavily in the technology.

Gadget makers are rolling out devices to support both kinds of high speed networks. Samsung, which to date has launched two HSDPA-ready phones, has also developed a mobile WiMAX-compatible handheld that serves as a miniature PC and TV as well as a music player and digital and video camera. It plans to make devices that support both technologies (see BusinessWeek, 11/8/06, "Samsung's Next-Gen Wireless Vision").

These wireless broadband networks will make it simple for users of notebook PCs to get on-the-go access to the Web. "It will certainly make my life easier," says Kim Sun Chul, a 29-year-old software programmer working for an online game company. "Even if I have to fix problems for a game server, I won't be chained to a studio."

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Tuesday, January 30, 2007

La Chine met les bouchées doubles

Si la Chine affiche un retard certain sur le développement de la téléphonie de 3ème génération, les expérimentations menées actuellement à Shanghai laissent penser que les choses ne se dérouleront pas ainsi pour la 4G. Après une première vague de tests conduite en octobre dernier, Shanghai est le terrain des premiers tests mondiaux de services mobiles à très haut débit. Selon You Xiaohu expert participant aux essais, les premiers résultats démontrent la maturité de la technologie dont la commercialisation pourrait intervenir avant 2010. Depuis 2001, la Chine est lancée dans un programme national de développement technologique.

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