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Tuesday, November 03, 2009

La Croix en fait l'éloge - Concert donné par Piacer Canto pour Claire Logis

Pubilicité suffisament rare et haute en couleur pour la souligner !

Nous vous attendons avec plaisir.

Hugues


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Concert donné par le coeur Piacer' Canto en faveur de jeunes femmes défavorisées - Claire Logis

Chers Amis,

Après cette année asiatique extrémement riche, je continue à m'engager auprès de l'Association Claire Logis (www.claireamitie.org) que j'ai connue au Cambodge.

Elle est au service des jeunes filles et jeunes parmi les plus défavorisées (dont 8 foyers en France, 6 en Afrique, 1 au Cambodge et 1 au Brésil).

Les 80 membres du coeur Piacer' Canto ("le plaisir du chant" en italien) donnent 3 concerts. L'ensemble des bénéfices seront reversés à 3 associations dont Claire Logis Brésil.
Claire Logis Brésil souhaite apporter les compétences informatiques nécessaire à 250 jeunes filles défavorsées d'un foyer d'insertion professionnel, à proximité des favelas de Salvador de Bahia.

VENEZ NOMBREUX !

Hugues

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Monday, October 12, 2009

journée d'information pour la jeunesse asiatique


Une fabuleuse initiative a été mise en place : L'organisation d'une journée d'information pour la jeunesse asiatique vivant en France. Journée basée sur des rencontres, des exposés, des stands, des conférences tenus et faits par des professionnels. Lors de ces rencontres, des explications sur les démarches adiministratives, les études, les bourses, les logements, le système de santé, les débouchés seront données pour permettre aux jeunes asiatiques de France de comprendre le fonctionnement des institutions, des organismes, des administrations Françaises.



Friday, August 08, 2008

L'universalité de l'Homme - Projet humanitaire - Cambodge - Retour de Volontariat

L’universalité ?

Petite réflexion de retour de volontariat.

Tout d’abord pourquoi suis-je parti ? Je reste muet à cette question. Est il seulement possible de l’exprimer ? Je vais essayer de me prêter au jeu :
- Découvrir de nouveau horizon, certainement,
- Me prouver que j’étais capable de vivre des situations difficiles, évidement,
- Développer des valeurs humaines, de charités, d’attention aux autres. C’est sans aucun doute se qui m’animait le plus.

Partir faisait parti de ce mécanisme global que j’ai mis en place pour essayer d’être heureux.
Comme chacun d’entre nous j’aspire à une vie plus heureuse. Le désir du Beau, du Bien, être heureux en somme, mais comment ? La consommation, le matériel m’attire mais finalement ne me comble pas pleinement. L’Homme est un être en perpétuelle recherche, mais aussi un être perpétuellement insatisfait. Insatisfait, Voila le terme qui correspond le mieux à ce que je ressentais. Et pourtant j’avais tout : un CDI, des amis en OR, une vie bien installée à Paris ; tout pour être heureux. Et heureux je l’étais, il ne me manquait RIEN de matériel et pourtant il y avait un vide.
Nous sommes fait pour l’éternité mais finalement nous préférons et nous sommes à la poursuite de « petits » bonheurs. Le tout tout de suite. Et pourtant un chêne n’atteint il pas sa meilleure valeur au bout de 150 ou 200 ans ? Et encore il faut qu’il soit droit et sans nœuds. Cela demande du temps, du travail (par des experts). Une œuvre d’art, ou un objet archéologique ne prend-t-elle pas de la valeur quand son auteur est mort ou parce qu’il est vieux et unique ? Un sportif de haut niveau ne devient il pas compétitif à force de travail, d’effort, de persévérance ? Un acteur, ou un musicien, un danseur ne deviennent il pas excellents à force de répétition et d’entraînement ? Pourquoi l’Homme, pour atteindre la perfection et le bonheur ne serait il pas exempt de ces exigences ?
Evidement c’était inconscient, mais c’est bien cela que je suis allé chercher au Cambodge : de l’exigence. Le sens de ma démarche était d’être plus proche des pauvres, en faite être plus proche de Moi. Quelle excellente expérience sur soi, excellente expérience d’intériorisation. Etre obligé de sortir de soi. Cela amène à vivre des tempêtes intérieures, de me découvrir tel que je suis et non pas tel que je voudrais être.
Mais pour cela il nous faut agir avec vigueur. « Suaviter et fortiter » : avec force et douceur. « Que votre oui soit oui, que votre non soit non, tout le reste n’est pas Bon ». Ne laissons pas s’installer en nous le serpent du « oui mais », de l’indécision, et de ce petit cinéma intérieur de l’autojustification et de tous les mécanismes de défenses plus ou moins conscientes qui nous font tant de mal. Soyons « virils » comme le rappelait, avec une étonnante liberté, Ste Catherine de Sienne au Pape.

Au Cambodge, vivre dans un environnement communautaire m'a permis d'unifier l'Homme que je suis, cela m’a laissé le temps de « niveler cette différence entre l’Homme que je suis et l’Homme que je souhaite devenir ».

Aujourd’hui en rentrant du Cambodge, je me sens plus libre : savoir dire non pour un plus grand oui. C’est exigent de savoir dire non. Ne pas dépendre du regard des autres.
Je me sens plus constant : Avoir un but et si tenir. Vivre c’est choisir et choisir c’est dire non à quelque chose ou quelqu’un.

De retour, je suis interpellé par certains comportements humains qui me semblent universel. En voici quelques un que je laisse à votre jugement.

- La musique : elle n’arrête pas au Cambodge, à croire que les Khmers ont peur de se retrouver face à eux même, de se retrouver dans le silence. Mais en France je vous laisse le loisir de faire le pourcentage de jeunes qui sortent avec leur musique dans les oreilles.
- L’argent / le pouvoir (c’est le même vis) : Quelle différence faites vous entre ce fils de cadre ++ qui sort avec son Cayenne sport à l’Etoile et ce fils d’un général de l’armée Khmeres qui traverse le Bd Monivong avec sa Harley pour aller au Rock ?
- La solitude / Besoin de reconnaissance : Ne trouvez vous pas que les images suivantes se ressemblent à si méprendre ? Un homme entouré des 2 « vendeuses de bière » dans un bière garden de Phnom Phen commandant son 3 eme pichet / Un homme entouré de 2 « amies » commandant sa 2eme bouteille de Mouet rosé dans un café de la cours Saint Emilion ?



Des infos sur le blog d'un volontaire MEP / mission Etrangère de Paris au Cambodge :
http://hugues-cambodia.blogspot.com/

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Tuesday, July 29, 2008

24 heures aux portes de l’enfer et du paradis.

Mercredi matin, 6h30. Mon réveil sonne.
Je suis éveillé depuis 10 minutes par les cris des chiens, du coq, et ces couleurs typiques de l’Asie.
Quel est le programme de ma journée ? Rien de bien particulier. L’évêque et son vicaire général sont partis une semaine pour une retraite dans le sud du Cambodge. Je suis le seul étranger à l’évêché.

Rapidement, je passe en revue les activités de ma journée :

- 7h00 : prière ;
- 7h20 : petit déjeuner ;
- 9h00 : J’ai dit au papa du petit garçon qui est mort la semaine dernière d’un accident que j’irai chez eux pour la fête qui est toujours donnée 7 jours après un enterrement. Ce petit garçon de 4 ans est mort dans ma voiture pendant son transfert à l’hôpital de Phnom Penh. Il a été renversé par une moto alors qu’il traversait la route. Diagnostic de l’hôpital de Kampong Cham : traumatisme crânien, AVC et coma profond ;
- Matinée : être présent au bureau pour m’occuper de la gestion du diocèse, monter
quelques dossiers de financement et assurer le suivi des élèves qui ont passés des
concours pour entrer à l’université en septembre prochain ;
- 12h00 : déjeuner ;
- 14h00 : cours d’informatique à Phum Thmey (3 heures) ;
- 17h00 : rendre visite à des familles sur le chemin du retour ;
- 19h00 : dîner.

Donc une journée normale.

Mais, lors de mon petit déjeuner, Gérald m’appelle et me demande si je peux aller à Phnom Penh. Un monsieur de 33 ans y est à l’hôpital en train de mourir et il souhaite mourir chez lui. Il habite Kodol Leu, un village à 4 heures de route de PP, dont une heure de piste. Il est donc prévu que je fasse l’aller-retour à Phnom Penh et que je sois rentré dans la soirée.
Départ vers 10h30 juste après la fête donnée pour l’enfant. Quant au cours que je dois assurer à Phum Thmey, j’ai le temps de prévenir mes élèves que je ne pourrai pas venir. Je demande à la responsable des malades de Kampong Cham si elle a des malades à emmener à PP. ll y a en effet une maman et son fils, qui a un problème important à soigner. Elle m’accompagnera donc à l’aller.
Arrivée à PP (le lieu de RDV est l’église située à l’entrée de PP) à 12h30. Je fais le tour du bâtiment de soins du presbytère en demandant s’il y a un monsieur (ProsSol) et sa femme (SreySi), de Kodol Leu, qui doivent partir au plus vite. Seule réponse que j’obtiens : “Ils sont à l’hôpital” – Je ne le crois pas puisque Gérald m’avait dit qu’ils seraient sortis de l’hôpital et qu’ils m’attendraient à l’église. Jefinis par trouver le numéro de téléphone de SreySi. Elle était effectivement à l’hôpital au chevet de son mari et me rejoins en moto-dop au bout de 20 minutes. Après quelques instants, elle finit par me lâcher que son mari n’est pas sorti, que les médecins souhaitent qu’il reste une journée de plus pour lui injecter de quoi supporter le trajet.
Nous partirons donc demain.

Je l’accompagne à l’hôpital et y reste une heure pour passer du temps avec la famille. Un séminariste – originaire de Kodol Leu – est aussi là et me dit “j’espère qu’il n’y aura pas de problèmes pendant ton retour”. Je quitte l’hôpital et cherche à joindre des amis à PP car il est 17h00, que vais-je faire de ma soirée ? J’appelle le docteur Paul en passant devant chez lui. Il me répond qu’il a déménagé et qu’il est
occupé à réparer sa moto.
Je m’arrête donc à l’évêché, chercher du courrier, faire une petite prière à l’oratoire, discuter avec le gardien et la secrétaire (soeur de l’ancien évêque tué par les Khmers rouges).
À 18h15, il y a une messe dans un centre de jeunes juste à coté. J’y suis invité par deux étudiantesde Kampong Cham. Je suis impressionné par le recueillement des étudiants, et par la proportion de garçons plus importante que celle de filles. C’est vraiment beau à voir. Puis je dine avec les deux étudiantes et trois de leurs amis. Dîner super, très bon, très agréable, amical, dans une ambiance extrêmement chaleureuse et taquine.
Vers 19h30 je quitte mes amis pour rejoindre la maison des coopérants où un dîner a été préparé par Nathalie – une nouvelle coopérante. J’espère y retrouver un peu de saveur française. Nouvelle ambiance, les blagues et les piques volent, nous rigolons bien.
Après ce deuxième dîner fort sympathique, personne n’a envie d’aller dormir. Nous décidons donc de
nous rendre dans le beer garden qui fait l’angle de la rue. J’y retrouve une ambiance que j’aime voir en tant que spectateur – même si l’ambiance est très très malsaine. Atmosphère asiatique : les hommes sont avachis sur une table, un pichet de bière en face d’eux (c’est malheureusement déjà le 4eme ou 5eme) et, souvent, une serveuse sur les genoux.
Nous avons vue sur les chambres et, avec Vianney, nous nous amusons à compter les allées et venues. Nous sortons de cet endroit vers minuit et demi. Etienne, Vianney et Céline souhaitent aller dormir.

Béné et moi continuerions bien la soirée. Nous décidons de nous rendre au Martini – lieu de déprave par excellence à Phnom Penh.
Nous arrivons un peu tard pour un jour de semaine, mais il reste quelques clients – les habitués. Le cadre est typique du bar pour « expat’ » – plantes tropicales, billards, musique européenne, lumière tamisée.
Carte d’identité du Martini ce soir là :
Il reste 6 ou 7 hommes, le double de filles.

Population :
- Les hommes : des Blancs, des Chinois, des Coréens ou des Japonais.
- Les femmes : de jolies petites Khmères – sans doute les soeurs ainées des enfants à qui nous donnons des cours dans les villages perdus.

Moyenne d’âge :
- Les hommes : 55 ans
- Les femmes : 22 ans

Poids:
- Les hommes : 95 Kilos
- Les femmes : 45 kilos

Nous nous installons au bar, je sirote un Ricard. Nous refaisons le monde pendant une bonne heure jusqu’à ce que je lève le nez de mon verre pour m’apercevoir qu’il n’y a plus personne. Juste quelques filles imbibées d’alcool. Nous rentrons, il est 2h30.
Le lendemain je suis à 10h00 à l’hôpital. Nous en partons à 11h30, après avoir fait la queue pour obtenir des médicaments et un papier officiel du médecin permettant de transporter ProSol. Je sens que sa femme est usée par l’attente, elle est fatiguée d’être là, elle est pressée de rentrer chez elle.
Elle sait que son mari va mourir dans les prochaines heures ou les prochains jours. La soeur de ProSol (Savanna), son frère (Voutchii), ainsi que son fils ainé (10 ans) sont là. Le frère et la soeur ont pris deux jours pour accompagner le malade jusque chez lui. Ils retourneront à Phnom Penh le lendemain, vendredi, pour être au travail à 6h00 du matin. Tout le monde monte dans la voiture, je refuse de mettre l’enfant et Savanna à l’arrière de la voiture. Je trouve cela horriblement dangereux, même si les Khmers adorent être dans le pick-up. Nous restons coincés une heure à la sortie de Phnom Penh, sur le pont Japonais qui enjambe le Tonlé Sap en direction de Kampong Cham. ProSol ne se plaint pas trop alors que je devine qu’il souffre le martyre.
Après cet embouteillage, nous roulons vers Kodol Leu. Un violent orage nous devance laissant derrière lui une route détrempée et des arbres en travers de la route, ce qui ne rend pas la circulation sur l’axe routier le plus important du Cambodge très fluide ☺
Nous voilà à Strueng Trong, il est 16h00, le bac vient de partir nous devons attendre le suivant 20 minutes. Pendant ce temps d’attente je suis spectateur d’un échange de regard plein d’amour entre ProSol et SreySi. Cela fait 5 ans que ProSol est malade et ils s’aiment encore. Quelle belle leçon pour moi, européen, pour qui la notion d’amour est si souvent bafouée, critiquée, etc …
Au moment d’arriver chez eux, SreySi prend l’un de ses enfants dans ses bras et l’embrasse avec une telle tendresse, lui passe la main sur le visage et dans les cheveux avec une telle douceur. Je suis touché par ces gestes de maternité. Cela peut sembler “banal”, mais au Cambodge les expressions d’amour sont plutôt taboues.
Après avoir déposé ProSol et sa femme chez lui, comme je n’ai pas le temps de retourner prendre le dernier bac pour rentrer à Kampong Cham, je décide de dormir au presbytère de Kodol Leu. J’y retrouve deux jeunes qui travaillent pour l’Eglise et qui organisent des activités en faveur des enfants et des adolescents. Ils travaillent avec moi à Kampong Cham. Cela me fait plaisir de les voir.
Nous allons passer une bonne soirée. A 17h30, j’assiste au cours d’hygiène qu’ils donnent. Puis dîner, préparé par la femme du malade. Magnifique cadeau de remerciement. Ils ont tués une poule pour moi et m’ont fait une omelette, jamais je n’en ai mangé d’aussi bonne. Je suis extrêmement touché par ce geste. Dire qu’elle a pris le temps de me préparer un dîner alors que son mari ne va pas bien du tout, que nous avons roulé pendant plus de quatre heures (dont une bonne heure de piste rendue très mauvaise par la pluie) et que cela fait des jours qu’elle n’est plus à la maison. Je reste bouche bée. Après le dîner, les deux jeunes tiennent une réunion pour faire le point sur une rencontre d’enfants à Kodol Leu la semaine précédente. Excellente ambiance, prière, blagues et mises en boite vont bon train.
Le lendemain avant de repartir, je rends visite à ProSol et SreySi. ProlSol est sous deux couvertures, il n’est pas bien. Nous disons une rapide prière avec SreySi. Au moment de partir, Prosol trouve la force de me remercier. Je suis content, il en est conscient, je lui dis qu’il a une belle famille et que ses enfants sont de beaux enfants. Il pleure. Je me retire discrètement en disant au revoir à SreySi.
Je suis très ému.
Le matin même je m’étais levé à 5h30 et j’étais allé faire un tour sur les berges du Mékong. Quel fleuve ! Que ces paysages sont beaux ! En face de moi le fleuve s’école paisiblement, la brume est suspendue au dessus de l’eau, une jonque descend le fleuve, remplie de bois et bien en dessous de la ligne de flottaison. Derrière encore, une falaise, en arrière plan, la forêt tropicale, et au loin, des
fumées de déforestation s’élèvent dans ce ciel si beau. Je me promène dans le village, je croise un gros camion embourbé, j’essaie de donner un coup de
main, sans grand succès.
Je rentre à l’église, l’institutrice des maternelles est là, nous échangeons quelques mots. Je la connais bien, elle est sympa comme tout. Je joue un peu avec les enfants. Puis discute une demiheure avec une jeune fille qui tient l’église et s’occupe de préparer les repas quand il y a un prêtre ou des invités. Elle me parle de ses frères et soeurs, de ses parents. Ils sont très pauvres, elle a du arrêter d’aller à l’école, faute d’argent. Il faut choisir : payer l’hôpital pour sauver sa maman ou payer l’école. Elle avait 11 ans.

Il est 8h00, je la remercie pour son accueil et pour notre conversation. Elle me prend la main en
signe de sympathie, c’est vrai que nous venons de parler coeur à coeur, mais je dois repartir. Je prends Savanna et Voutchii dans ma voiture pour qu’ils puissent prendre, à Kampong Cham, un bus en direction de PP à partir. Savanna et Voutchii sont serveurs dans un restaurant tenu par un Français. Ils gagnent 120 dollars par mois chacun. 35 dollars de loyer pour deux et la nourriture à PP est cher. Dure la vie … Mais ils sont heureux. Nous ne parlons pas de leur frère.

Dans la voiture Savanna me pose deux questions que les Khmers posent souvent.
1er question : Mais pourquoi venir au Cambodge aider les Khmers ?
2eme question : Mais pourquoi retourner en France si tu aimes autant notre pays ?

Pourquoi ne pas te marier avec une Khmère ?
A la première question, difficile de faire comprendre que j’ai souhaité arrêter de travailler pour ne pas passer ma vie à «faire ma part» comme disent les Canadiens. Ce qui me rend heureux, ce n’est pas d’amasser le plus d’argent possible (il en faut, c’est très important), mais c’est d’aider les autres.
A la seconde question, Savanna a bien compris que je souhaitais me marier. Mais elle me demande : « pourquoi pas avec une Khmère ? Je rencontre de nombreux couples à Phnom Penh : elle, Khmère, et lui, d’une autre nationalité ». Je lui réponds qu’il est difficile, mais pas impossible, de s’aimer et de construire une famille, lorsqu’un couple ne parle pas le même langage, lorsque les cultures sont si différentes, lorsque la manière de penser ne suit pas les mêmes schémas.
Voilà, 24 heures d’un spectateur des scènes les plus laides qui peuvent exister sur terre, mais aussi des plus belles. Nous pourrions retrouver la même chose dans tous les pays du monde, de façon plus ou moins visible.

Pour terminer, j’ai envie de reprendre la quatrième de couverture du livre de Maurice Zundel « Croyez vous en l’homme ? » :
« On prétend qu'un éminent physicien, à qui on avait posé la question «Croyez vous en Dieu ?», aurait répondu : «et vous, croyez-vous en l'homme ?»

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Tuesday, June 03, 2008

Un Noel au Mondol Kiri - Projet Humanitaire en Asie - Cambodge







> Le petit prince au renard : “Et d’abord, qu’est ce que le Cambodge ? Des riziéres, des cocos, des singes, et la police ...”

> Le renard : “Ah non, c’est plus compliqué. Le Cambodge, si tu y restes 2 mois, tu écris un livre, si tu restes 2 ans, tu écris 20 lignes, et si tu y restes toute ta vie, tu t’exclames : ça ne se définit pas.”

> Le petit Prince : Ah bon, et pourquoi ? Moi je vis à PP, et je vois de belles filles, il parait qu’elles viennent de la campagne, je vois des Lexus, il parait qu’elles viennent des belles filles, je vois des maisons toute neuve, il parait qu’elles viennent des pays du “Nord”, et je vois plein de trucs qui me révoltent...

> Le renard : le Cambodge, c’est plus que cela, c’est un peu comme l’Homme, il y a la partie visible par tous, et il y a le coeur, le berceau des désirs profonds et du Bien. Tu sais petit Prince, chacun de nous est tiraillé entre deux parties : la partie terrestre et la partie spirituelle.


> Le petit Prince : Non, mais c’est quoi le rapport avec le Cambodge ? Je sais qu’il n’y a pas grand-chose, au Cambodge… Mais… il parait qu’il y a quelque chose. C’est quoi ?

> Le Renard : Quand tu pars de Phnom Penh pour aller au Mondul Kiri, tu prends la route, tu ne sais pas combien de temps car les aléas de la route, de la météo, des intercations avec la police, de l’état de la voiture ou de la moto que tu prends, et des personnes qui font le voyage avec toi, font que tu ne sais pas quand tu arriveras. Tu sais quele voyage est long, les expériences des personnes qui en sont revenues te montre que tu n’es pas sûr d’y arriver en un seul voyage. Parfois, il faut plusieurs tentatives, mais que l’expérience vaut le coût d’être tentée car une fois toutes ces épreuves passées, tu découvres de fabuleux paysages, des personnes extraordinaires, des moments inoubliables... une, simplicité dans les relations, une spontanéité, une insouciance dans le rire des enfants que même ceux de Phnom Penh ont perdu. Tu vois petit Prince, Mondul Kiri, c’est le Cambodge, mais c’est la partie cachée celle que tu ne vois pas, celle qui te fait dire que finalement c’est compliqué de comprendre le Cambodge car il y a trop de choses imperceptibles à prendre en compte. Pour rentrer en profondeur il faut du temps, de l’effort, mais qu’il y a de belles choses cachées.



> Le petit Prince: Donc le Cambodge, c’est juste une découverte de la persévérance dans l’effort et de la prudence dans ses jugements ?

> Le Renard : Oui, mais c’est aussi autre chose. Avant de parler de quelqu’un il faut lui parler, et lui parler ça veut dire l’écouter. Et quand tu l’as écouté, tu t’aperçois que c’est trop compliqué de parler de lui, il y a trop de subtilités, trop de “paramètres” à prendre en compte, trop d’Amour, trop de blessures profondes pour en parler avec des mots, il y a toute une histoire que nous ne pouvons pas percevoir.

> D’ailleurs est ce que tu sais parler de ton chez toi ? Il parait que ton Chateau est magnifique, mais ne referme-t-il pas des oubliettes. Petit Prince, un jour essaie de prendre la route de ton coeur, elle ne sera pas facile, pleine d’embuches, la route sera coupée, des personnes ou des événements extérieurs viendront perturber ta lancée sur une belle piste nouvellement applanie par les “services départementaux d’aménagement du territoire” etc ... Mais tu y découvriras une joie profonde, une vision simple de toi et une certitude d’une force tranquille. Pour devenir simplement ce que tu es.

> Le petit Prince : Mais alors pourquoi c’est si bien le Mondul Kiri ?

> Le Renard : Sans doute parce que la route a été difficile, car le désir augmente la capacité à recevoir. Mais aussi car seules les bonnes volontés sont capables de faire la route. Seules la Charité, l’Amour, la Justice, l’Humanisme chrétien sont capables de rendre un coeur heureux.

> Le Renard : Ah ... Petit Prince, j’oubliais, remercie ton étoile car le Cambodge t’apprend la patience, donnée indispensable pour unifier les laideurs de tes oubliettes et la beauté de tes salles de réceptions. En effet, Dieu nous a fait un beau cadeau : il n’est pas dans le temps !

Et à chacune de tes étapes, remercie, comme nos ancêtres les Gaulois ...




pour plus d'information : hcourcier [AT] gmail [DOT] com


Des infos sur le blog d'une mission d'un volontaire MEP / mission Etrangère de Paris au Cambodge :
http://hugues-cambodia.blogspot.com/

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Monday, May 12, 2008

Stand by de ce blog - projets humanitaires au Cambodge

Chers amis lecteurs,

Je viens de mettre ce blog en stand by pour m'occuper avec plus d'intensité de projets humains que vous pouvez suivre sur ce lien : http://hugues-cambodia.blogspot.com

Je reste joignable pour toutes questions sur le marketing mobile et sur l’utilisation des codes barres sur mon mail.

La personne qui prends la suite de la commercialisation des codes barre en France: Alison Bernard : abernard [AT] mobiletag [DOT] com et Christian François Viala cfviala [AT] mobiletag [DOT] com (qui est le directeur marketing et de la communication de mobiletag. et votre contact pour l'Europe du Sud : Nicolas Goubly ngoubly [AT] mobiletag [dot] com

Bon vent Mtag !!!

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comment utiliser les flashcodes _ mobiletag

Le 28 avril 2008 est la date de naissance des flashcodes : l'AFMM permet désormaos l'attribution les CB2D mobiletag à toutes les entreprises intéressées et permet ainsi l'inter operabilité et la standardisation du marché. Dans un premier temps, jusqu'en septembre 2008, la réservation est ouverte aux professionnels du marketing mobile (vous pouvez donc directement commander vos codes barres 2D sur hcourcier_AT_mobiletag_DOT_com) , spécialistes du code-barre 2D, qui s'en feront les distributeurs.
« Une dizaine de sociétés s'est déjà manifestée pour réserver une ou plusieurs tranches de 1 000 codes 2D flashcodes, explique Nicolas Guieysse, le délégué général de l'AFMM. Nous n'avons pas ouvert immédiatement la réservation à toutes les entreprises pour des raisons de ressources de notre système d'information. »
En terme de coût, au-delà de frais de dossiers annuels de 100 €, la réservation de 1 000 codes coûtera 10 € par an - avec des tarifs dégressifs en cas de gros volumes. Une fois le code réservé, il faut activer auprès des opérateurs mobiles l'URL vers laquelle renvoie ce code. Pour 2008, ces frais sont offerts par les opérateurs. Ils devraient ensuite être équivalents à ceux pratiqués par l'AFMM, de l'ordre de 10 € pour 1 000.
Le consommateur français est-il prêt à adopter ce nouvel usage ? En termes de parc, il va falloir attendre quelques années pour toucher un large potentiel d'utilisateurs. « D'après les premiers tests que nous avons menés, nous sommes persuadés que nous allons atteindre d'ici à quatre ans un marché de masse, explique Nicolas Guieysse. Au Japon, 80 % de la population a déjà utilisé les codes-barres 2D. Nous n'en sommes qu'au début en Europe, la France étant très en avance en la matière. »

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comment réserver les flashcode _ mobiletag ?

Le 28 avril 2008 est la date de naissance des flashcodes : l'AFMM permet désormaos l'attribution les CB2D mobiletag à toutes les entreprises intéressées et permet ainsi l'inter operabilité et la standardisation du marché. Dans un premier temps, jusqu'en septembre 2008, la réservation est ouverte aux professionnels du marketing mobile (vous pouvez donc directement commander vos codes barres 2D sur hcourcier_AT_mobiletag_DOT_com) , spécialistes du code-barre 2D, qui s'en feront les distributeurs.
« Une dizaine de sociétés s'est déjà manifestée pour réserver une ou plusieurs tranches de 1 000 codes 2D flashcodes, explique Nicolas Guieysse, le délégué général de l'AFMM. Nous n'avons pas ouvert immédiatement la réservation à toutes les entreprises pour des raisons de ressources de notre système d'information. »
En terme de coût, au-delà de frais de dossiers annuels de 100 €, la réservation de 1 000 codes coûtera 10 € par an - avec des tarifs dégressifs en cas de gros volumes. Une fois le code réservé, il faut activer auprès des opérateurs mobiles l'URL vers laquelle renvoie ce code. Pour 2008, ces frais sont offerts par les opérateurs. Ils devraient ensuite être équivalents à ceux pratiqués par l'AFMM, de l'ordre de 10 € pour 1 000.
Le consommateur français est-il prêt à adopter ce nouvel usage ? En termes de parc, il va falloir attendre quelques années pour toucher un large potentiel d'utilisateurs. « D'après les premiers tests que nous avons menés, nous sommes persuadés que nous allons atteindre d'ici à quatre ans un marché de masse, explique Nicolas Guieysse. Au Japon, 80 % de la population a déjà utilisé les codes-barres 2D. Nous n'en sommes qu'au début en Europe, la France étant très en avance en la matière. »

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Réservation de flashcode / mobiletag

Le 28 avril 2008 est la date de naissance des flashcodes : l'AFMM permet désormaos l'attribution les CB2D mobiletag à toutes les entreprises intéressées et permet ainsi l'inter operabilité et la standardisation du marché. Dans un premier temps, jusqu'en septembre 2008, la réservation est ouverte aux professionnels du marketing mobile (vous pouvez donc directement commander vos codes barres 2D sur hcourcier_AT_mobiletag_DOT_com) , spécialistes du code-barre 2D, qui s'en feront les distributeurs.
« Une dizaine de sociétés s'est déjà manifestée pour réserver une ou plusieurs tranches de 1 000 codes 2D flashcodes, explique Nicolas Guieysse, le délégué général de l'AFMM. Nous n'avons pas ouvert immédiatement la réservation à toutes les entreprises pour des raisons de ressources de notre système d'information. »
En terme de coût, au-delà de frais de dossiers annuels de 100 €, la réservation de 1 000 codes coûtera 10 € par an - avec des tarifs dégressifs en cas de gros volumes. Une fois le code réservé, il faut activer auprès des opérateurs mobiles l'URL vers laquelle renvoie ce code. Pour 2008, ces frais sont offerts par les opérateurs. Ils devraient ensuite être équivalents à ceux pratiqués par l'AFMM, de l'ordre de 10 € pour 1 000.
Le consommateur français est-il prêt à adopter ce nouvel usage ? En termes de parc, il va falloir attendre quelques années pour toucher un large potentiel d'utilisateurs. « D'après les premiers tests que nous avons menés, nous sommes persuadés que nous allons atteindre d'ici à quatre ans un marché de masse, explique Nicolas Guieysse. Au Japon, 80 % de la population a déjà utilisé les codes-barres 2D. Nous n'en sommes qu'au début en Europe, la France étant très en avance en la matière. »

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Monday, April 21, 2008

Nouveauté de Capital-RisqueurTV : concours SFR SpeedstartingUp

Start-up innovation est une opération autour des objets communicants, l'experience utilisateur, l'interactivité, le Design, le sans contact / mobiletag / NFC et autres nouveauté. cette nouvelle édition du SFR SpeedStartingUp, s'adresse à vous.

Le SFR SpeedStartingUp, c'est l'occasion de présenter auprès d'un public de collaborateurs SFR, décideurs, marketeurs, en charge de la "User Experience", du Contactless, des objets communicants, de l'innovation, des Labos...
Vous souhaitez vous faire connaître auprès de SFR ? Vous êtes à la recherche de feedback ? Vous pensez nous intéresser pour nouer un partenariat, adressez nous dès à présent votre dossier jusqu'au 25 avril.
Officialisation de la sélection le 23 mai.
Pour les start-ups sélectionnées, le SpeedStartingUp aura le mardi 3 juin de 17h à 19h30.

Envoyez votre dossier à speedstartingup3@sfrdeveloppement.fr

Pour plus d'information : http://www.capital-risqueur.tv/

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